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venue aublanc, est brillante, & a beaucoup d e-clat. On voir par-là pourquoi qssHéíìode dit quêla nuit sut mere des Hespérides ; mais M. TAbbeMassieu isavoit garde d'en deviner la raison,puiíqisil ne sçavoit sans doute que le nom &l’Art Hermétique, & nullement ce qui se pas" ádans ses opérations, En accusant Majer de cH'mere, il annonce à tout le monde son ignorantdans cet Art, & prouve, en jugeant ainsi san sconnoistance de cause, qtsil se laiísoit conduitpar le préjugé.
Apollonius de Rhodes n’a considéré dansiioms qu'il donne aux Hespérides que les tro ,scouleurs principales de Tœuvre, la noire fous I enom d’Hespéra ; la blanche sous celui d’E^lé, ^la rouge fous celui d'Erytheis, qui vient d epe»^’rubor. Il semble même avoir voulu Tindiq 1 ^'
plus particulièrement, par les métamorphoh* >j___i_■’„u ^_ jii
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qu il rapporte d’elles.De Nymphes qu'elles éto'ie^’elles se changèrent en terre & en pouisiere à Hbord des Argonautes. Hermès (a) dit que la fo (Clou puissance de la matière de Tœuvre est end £Ísi elle est convertie en terre. Tous les Philofo’p’bHermétiques assurent qu’on ne réussira jamaisTon ne change l’eau en terre. Apollonius r*mention d’une seconde métamorphose. De c cíerre pullulèrent, dit-il, trois plantes, & eha^Hespéride se trouva insensiblement changée ^un arbre, qui convenoit à sa nature. Ces arb*croissent plus volontiers dans les lieux h-unsid e ^le peuplier, le saule & Tormeati. Le premier
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