ÉGYPTIENNES ËT GRECQUES. J2#>> rien n'est animé, rien ne naît, & rien ne croîtqu’après la noirceur de la pú'tréfaction , &»J après avoir souffert par un combat mutuel, de» Talrération & du changement, Ge qui a saie» dire au Sage j que toute la force du Magistere» n’est qisaprès la pourriture. «
Nicolas Fia-mel (u), qui a employé f allégoriedu Dragon , dit aulîì : ï> Au même tems la ma-»> tiere íe dissout, í’e corrompt, noircit, & con-» çoit pour engendrer j parce que toute corrup-*> tion est génération, & l'on doit toujours fou-haiter cette noirceur..*. Certes qui ne voiecette noirceur durant les premiers jours de lapierre, quelle autre couleur qu’il voye, il man-v que entierement au Magistere, & ne le penC5 > plus parfaire avec cecahos. Car il ne travaillepas bien ne putréfiant point. « Basile Valentinc n traite dans ses douze Clefs. Riplée dans sesdouze Portes, enfin tous les autres Philosophesquil seroittrop long de citer. Les Anciens ayantobservé que la dissolution se faisoit par l’humi-dité & la putréfaction, ou le noir étant leur Sa-turne, ils âvoient coutume de mettre un Tritonfiir le Temple de ce fils du Ciel & de la Terre $l’on íçait que Triton avoir un rapport immé-diat avec Nérée. Majer (b) nous assure que lesPremieres monnoyes furent frappées lòus les aus-pices de Saturne, & qu’elles portoient pour em-preinte une brebis & un vaisseau ; ce qui faisoit^Uufion à la Toison d*or & à la navire Argo.
(a) Explicat. des fig.
(b) Arcana ArcanctuNa, 1. 3»
T Partie. £4