Ëôvptíennës èt Grecques. 5Zr
la terre & Peau imprégnée de différens íelsfixes & Volatils 4 concourent au développementdes germes, & à l'accroissement des végétaux,dette allégorie des arbres métalliques est doncprise de la nature même des choses»
Presque tous les Philosophes Hermétiques ontparlé de ces arbres minéraux» Les uns se sonte xpliqués (Tune façon j les autres dune autre}^lais de maniéré que tous concourent à touchera r, même but. n Le grain fixe, dit l'iamel (a) test comme la pomme, 8c le mercure est Tar-4 > bre ; il ne faut donc pas séparer le fruit de>> l’arbre avant sa maturité, parce qu’il ne pour->> roit y parvenir faute de nourriture... .11 faut" transplanter l’arbre, sans lui ôter son fruit àdans une terre fertile, grasse ôc plus noble $i3 qui fournira plus de nourriture au fruit dans** un joúr, qUe la premiers terre ne lui en auroitfourni en cent ans j à cause de 1 agitation con-tinuelle des vents. L’autre terte étant proche** du Soleil perpétuellement échauffée par ses^ rayons, & abreuvée fans cesse de rosée, fait3> végetter & croître abondamment l'arbre plantédans le jardin Philosophique» « Quelque mar-í ll é que loir le rapport de cette allégorie de Fia-l j le l avec celle du Jardin des HefpérideSj cellétLÍ Cosmopolite est encore plus précise. i> Nep-33 rune, dir-il (é), me conduisit dans une prai-33 rie, au milieu de laquelle étoit un JardinS> planté de divers arbres très-remarquables, II53 °i’en montra sept entre les autres qui avífijeat
(«) Loc. cit. (è) Parabole.
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