Egyptiennes et Grecques. çIées. II est surprenant que ce Sçavant, après, s’êtrevû forcé d'avoucr que toutes les anciennes Fablesdes Grecs font des imitations d’autres Fablespures d'Egypte, il ait malgré cela pris le partid’en regarder les personnes feintes, comme deshommes qui ont réellement existé. » (Test dans» ce Livre , dit-il ( liv. du tome I. ), qu’après» avoir rapporté les sentimens des Philosophes» anciens fur la Divinité, je prouverai par tout,,, ce que Tantiquité a de plus respectable, que„ malgré leurs raffinemens , on a cru toujours» que la plupart des Dieux avoient été des hom-r, mes , sujets à la mort, comme ceux qui les» adoroient ; & j’espere que cet article de la,, Théologie Payenne sera prouvé dhine maniéré„ qui ne souffrira point de répliqué. «
Ce n'est cependant pas un petit embarras quede débrouiller dans ce sens-là la généaologie desDieux ; & ne pourroit-on pas lui dire avec Ho-race (a) :
Verum quld tantoferet promijsor hìalu?
Cet Auteur, pour tenir fa promesse a employétous les textes des Anciens qui favorisent sonsystème, 8t suivant les circonstances où il en avoirbesoin. II est arrivé de-là que ce qu'il dit dansUn chapitre , détruit souvent ce quhl avoir dicdans un autre, & que son ouvrage est rempli decontradictions. J’en donne des preuves dans ce-lui -ct, lorsque je traite la même matière, &Fon pourroit faire un volume des exemples don£je ne ferai point mention. Quelquefois même iS
(<r) Art Poet.