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Tome second.
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Egyptiennes et Grecques, y

, ïosophiques que les Grecs furent étudier chezles Egyptiens. Taiit, suivant le témoignage dePhilon de Byblos , Traducteur de Sanchonia-^ thon, avoit écrit l'histoire des anciens Dieux ;niais c'étoit des Dieux dont nous avons parlédans le premier livre ; & le même Philon avoueque des Auteurs mêmes des lìecles fui vans, neles avoient regardés que comme des allégories.Nous avons assez prouvé que Thaiit ou MercureTrismégiste ne reconnoiíToit qu'un seul Dieu ,t & s'il a parlé & écrit de quelques autres Dieux,11 ne croyoit, ni ne vouloir pas que Ton crûtqu'ils avoient été des hommes véritables & mor-tels , qu'on avoit déifiés dans la fuite , puisqu'ilétoit défendu, íbus peine de la vie, de direqu'ils avoient existé íbus forme humaine ; nonqu'ils eussent été en esset des hommes, mais pourles raisons que nous avons déduites assez au long,lorsque nous avons expliqué les idées des Prêtresi Egyptiens fur Ifis & Osiris. Ainsi tous les témoi-gnages des Auteurs que l'on apporte pour prou-ver que les Dieux avoient été de vrais hommes ,prouvent seulement qu'ils n'étoient pas au faitdu secret des Prêtres d'Egypte , & qu'ils avoientpris à la lettre ce qu on n'avoit donné que pourdes allégories.

Les Philosophes & les Poètes se sont souventmoqués de ces Dieux. Rien de plus indigne &de plus choquant que la maniéré dont ils en par-lent. Ils en font des monstres , dit le célébréM. Bossuet (u) i ils en représentent de ronds,.

(«) Discours fur lHist. Univ»