Egyptiennes et Grecques. 23#
en^sf J ^° nt à l a Terre, & que Saturne
j U e * le tronc. On en concluroir aisémenr quea \l ' P er f on nes feintes de ces fables, font toutese S°nqnes, & font allusion k la matière, auxeur s, aux opérations , ou enfin à F Artisteten Iîle ë™ nd oeuvre. II suffiroit de faire at-Do 0n ) < l u en général tout ce qui dans les fablesc e * C nom Ae femme , fille ou Nymphe ,etTe expliqué de seau mercurielle volatilec an * °u après fa fixation ; & tout ce qui y a lefinete d'homme doit ^entendre de la partiep art ? fiui s’unit, travaille , fe volatilise avec lesles leS j volatiles, & fe fixe enfin avec elles ; quefati îîvemens, les rapts, &c. font la volatili-gj. j 11 5 les mariages & les conjonctions de mâlesa de femelles font la réunion des parties fixesf 6c les volatiles ; le résultat de ces réunionscom en f ans : l a mort ^ es femmes signifiela j-^^ément la fixation ; celle des hommes,pjj 1 l°lution du fixe. Le mercure des Philofo-est très - souvent le Héros de l'allégorie ;prc» 1S • a '° rS f tuteur de la fable a eu égard à sesPart‘ r ^ teS 3 a fa vertu résolutive , quant k sesgui 1CS volatiles, & enfin à son principe coa-ti 1 1 fiuand il r'agit de fixer par les opéra-Cu ^ S ‘ Alors c’est un Thésée, un Persée,un Her-
3 Ua Jason , &c.
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