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^Égyptiennes et Grecques.
pou 1 Elide,non loin du Morit-Olympe,.
1 ^ y célébrer ces mêmes jeux, en action deí, ra ^-e de 1 heureux succès de leur voyage, & Polians U de s Y rassembler de quatre ans en quatrefV ,P ou d I e même sujet. Ou pense aussi qu’ils“'Continués, & qulphitus (a), Roi d"E-
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rétablit 442.ans après, c
5 0iI 3 comme cPautres le -veulentav ant s£.
est-à dire 775*, 777. an si
: * ilre Chrétienne; ce qui revient à peuK ? aLl tems du régné de Sabachus PEtbiopien «
4\0l rPî?~. ^ l *
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cgi a , a< í ue Olympiade COmpréuoit quatre annéeinoif etteS ' ^ ^lébroit dans le cinquantièmel e p 3 a ppellé Panhenius ou Apollomos , suivantl e ■ oMmentateur de Pindare. Elle commençoitpar°f| r ^ a P^ e ' ne lune , & Pou /y dispoícrCduro’ S ^' acr 'E ces à des cérémonies. Les jeuxlin - ieUt ^Mq jours : chaque jour émit destiné àfier eU ] 5 011 à un combat qui lui étcit propre*ïtieiv' 6 * ^ vant sttielques Auteurs (b) , corn-es-P* Ces jeux en Phonneur de Jupiter, aprèsIgq Augias, Roi cPElide, fils du So-
à ^ ïphiboé , de ce qu il n’avoit pas donnépour erc ^ la récompense qustl lui avoir promise,Ce pj av °’ r nettoyé Pétable des bœufs de ce Roi.le b ^° S ^otalaera pour les frais de ces jeux touclui-illím l'â avoir fait dans PElide ; il détermina
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ìaVuflrv la longueur de la course, & don
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avec ib ^?lstne 600 pieds mesurés lans douteavoir ctT Propre; car la Stade ordinaire
rrtcine nombre de pieds , & la stade
Pausanias, lib.Parue,
[ h ) Isadus Li. Pindare^
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