t z La Méchant que du feu.
détermineront-? autant de points dela parabole que l’on tracera enJes joignant tous par une ligneC H H H A.
Car soit QjC ou C F = é f •C G = x : F G — x — '-.f ■G H — y • l’on aura F U.* ouQ^G.* — y y -t- x x — ~ J> xA. f y , l’on aura aussi Qf’
= ** -+ 7 P x "+ ir Lc parjconsequent y x — y y (en jôtantde part ôc d’autre le quarté x x— - y x -s pp) qui est l’équa-tion à la parabole.
Au lieu de tirer plusieurs perpen-diculaires G H^G //, l’on peut se ser-vir d’une équèrre NG L , que l’onfera couler le long de Taxe,
CMoyens de décrire la parabolepar un mouvement continu.
n*
Quoiqu’il soit assez facile de trou-ver tous les points d’une parabolet P ar