64 La Mechanique dufeu.
pouvoient souffrir que quand on abien froid, l’on ne se mît devant lefeu que pour voir brûler du bois,quand on en est éloigné, ou pour sebrûler, quand on en est proche,&que l’on fût obligé de se mettre toutcourbé la tête Sc les pieds dans unecheminée, de fe brûler les yeux, levisage, les jambes pour s’empêcherd’y avoir froid, pendant que l’on fegele en plusieurs endroits, Sc ainsique l’on ne fe chauffât que pour aug-menter ses maux, Sc pour ressentirdans quelques parties la douleur d’u-ne trop grande chaleur, pendant quedans les autres l’on fouffroit celled’un trop grand froid ; Sc en cela ilsne diíbient encore qu’une partie desincommodités qu’il y a dans la ma-niéré de fe chauffer en France avecles cheminées ordinaires, Sc que l’onévite en fe servant de ces nouvelles,qui ont toutes les commodités despoêles, fans avoir aucune de leursincommodités ; nous n’avons doncaucun sujet de craindre de nous enservir, ni en nous en servant de nousenrhumer, Sc en euffions-nous quel-qu’un,