í DesCheminées. LivreI. 79
fience, c’est que l’air de dehors en-tre en plus grande quantité , quequand on le prend dans la chambre,parce qu’il va beaucoup plus vîte.
La troisième raison, c’est que l’airque l’on prend de la chatnbre , &que l’on fait échauffer en le faisantcirculer par les cavités , n’échaufïèlui'-même . après en être sorti, toutl’air avec lequel il fe mêle, qu’en luicommuniquant la chaleur qu il a ac-quise j qui quelque grande qu’elfesoit, est cependant peu de chose,comparée âu froid qui est dans toutl’air répandu dans la chambre : maisl’âir que l’on tire de dehors en en-trant ,-en chaste autant de froid dontil prend 1a place, comme nous avonsfait voir au chapitre troisième ; &ainsi échá’uffe la chambre, en en chas-sant l’âir frOid, & en y en faisant suc-céder de chaud, & l’échauffe par con-séquent davantage, & plus vîte, lorsmême qu’il n’y entre que temperé,que né fait l’air de la chambre quandil y entre chaud.
La quatrième raison, c’est que l’airqui entre de dehors , tient toujours
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