DesChemine'es.LivreIII. 2.55
être n’a-t-on pas fait attention queparmi le bois neuf, quoique sec, ily en a qui échauffe, Sc brûle incom-parablement mieux que d’autre.
Le bois de chêne, qui est, je croi,celui dont on fait le plus d’ufage pourle feu, quand il est jeune, brûle Scchauffe bien ; mais quand il est vieux,il noircit dans le feu, son charbons’en va par écailles, Sc ne rend pointde chaleur, Sc s’éteint auíîî-tôt ; ainsiquand on prend du chêne, il faut pré-férer les rondins de trois ou quatrepouces de diamètre,aux grosses bû-ches de quartier.
Le bois pelard, qui est du chênedont on a ôté l’écorce pour faire dutan, brûle assez bien, mais il ne rendque très-peu de chaleur; j’en ai faitplusieurs fois l’experience.
Le charme brûle bien, fait un fortbon feu, beaucoup de charbon bienardent,Sc qui dure long-tems; maisl’on ne trouve point dans les chantiersde bois qui soit pur charme.
Mais le meilleur bois que l’onpuisse brûler, qui fait le feu le pluspropre, Sc que l’on trouve commo-de-