L
ivre premier
THEORESME XII.
Le ternes de la motion s'accorde avec le mouvement du contrepois ►
Equïest icy apellé temps est l’interuallé qui est depuis le commen-cement du mouuementde là machine, iùlques a la fin dudicmouue-. ment ;
mes rie s’abuferoient en íà construction de diverses machines,parlesquelles ifs pensent fairé esleuer vn grand fardeau par vne petite for-ce^ ce qui est biest possible comme serà dertionstré,mais il faut aussi
_ __ que la petite force face davantage de chemin comme a esté démon,
str espar là précédente-, & par la présen té ie demonstreray qu’il fautque cechemin se fa-ce eri riíefme temps. Soit une pareille figure comme la précédente, à laquelle fera ima-giné vri poids de ìlhures aù point Q^lequel fera abaisser le fléau au point I . il est cer-tain què s’ily à vn pois de trois
li u res au point B. i 1 s est eu e-ra en mesine temps au pointà dcainsicoriime C-B. estquatre fois aussi long com meQ^C. ainfi B. M* fera qua-tre fois aussi long comme QJ.ainsi il se peut voir que cesdeux poids estans en équilibré
lvn auecl’autreyfì Lvriest à- ^
baissé,que ìâùtrè haùsserà proportiònnaîement,selon la distàtìcè du point, de gravité*tellement que trois liures, pourront bien leuer douze liures, vn pied de hauteur, maisil faudra que les trois liures Vabaì sserit au moins quatre pieds.
THEO RES M Ë XIU
Le mouvement du Levier ,s' accorde avec celuy de la ‘Balancé»
A r ai s o n de la forcé du Leuier, autrement dit pied dé Chevre , sedémon stre estre t el-le que les précéden-tes, comme parexemple : Soit vnegrosse pierre quar-
_ree, marquée R. &
le Leuier N. O. dontlapoirite O.tou-chera contre terre,&apuiera îapierrèau point P. ainsi si la force de l’hom-me leúe íè point C. comme si c’estoiccinquante liures pèsent , le poin t P.le-uera par raison 200. liures -, d autantque le point C . fera quat re toi s au tarit dé chemin est mefme temps, comme le pointP. aussi,il se rendra eígal, à quatre fois ìa pesanteur,
THEO-