des Mines. I. P a r t i e. ; t
qui de loin fonc des spéculations dans leur laboratoire furdes matières qu’ils n ont pas fous les yeux, Se qu ils nepeuvent pas considérer en grand. La feule difficulté deconcevoir comment des particules métalliques ont puêtre amenées par l’eau dans les filons des hautes mon-tagnes , est feule suffisante pour faire rejetter ce système *à moins qu on ne suppose que c’est par les eaux de la neigeou de la pluie; Si dans ce cas il resterait encore à savoird’ouces eaux auraient amené ces particules métalliques.
II suffit pour notre objet que nous sachions bien con-naître les lieux où font situés les mines Sc les minéraux, Sique nous sachions bien distinguer chacun d'eux. Lesmatières que l’on trouve dans les filons, indépendammentdes mines , fonc premièrement les gangues, qui font lesplus communes de toutes, Si qui font très différentesde la nature Si de la qualité des roches dans lesquellescourent les filons ; ce qui a fait dire à plusieurs Minéralo-gistes depuis long-temps, que ce qui constitue les filons esttoujours très différent des roches. Cependant ils n’ontpasfait attention qu’ily avait des filons mêlés Si comme per-dus dans la roche, de forte qu’on a peine souvent a les ydistinguer. Si dans lesquels on apperçoit difficilement lechevet Si la couverture. Dans cette circonstance ,on trouvedans le filon même des parties de roches tout à fait sem-blables , ou à peu près semblables à celle dans laquelle courtle filon ; c’est ce qu’on nomme filon mêle. Telles fontpresque toujours les grandes mines en amas, dans lesquellesauffi souvent la mine est comme parsemée en petites parties ;on est obligé pour la connaître, d’en faire Testai à lasébile, ou avec ce qu’on nomme l’augette à main.
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