Traité de ^Exploitation
Planche qua-trième.
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est possible, fe voient sur la quatrième planche. En {p) onvoir le travail en montant; en (o) en descendant ; 8 c en(n) en avant : 011 y voit auíîì les ouvriers poussant ces tra-vaux j chacun fur leur degré. On apperçoit tout d’un coupla nécessité de cette disposition, en considérant que nonseulement les poursuites vont plus vîte, mais même que lesouvriers dans leurs travaux ne s’incommodent point lesuns les autres.
Avant que d’entrer dans le détail de ces travaux, il fautconsidérer premièrement la maniéré de travailler engénéral.
Ici , pour Tentaille ordinaire de la roche , ce qu’on ade plus utile est ce que nous avons nommé coins de main,qui font des fers de sept ou huit pouces de long, d’unbon pouce de diamètre vers le haut, èc pointus vers lebas. Cet outil doit être fait d’acicr, au moins vers fapointe, pour qu’il puisse mieux pénétrer dans la rochefans s’émousser ; ce fer est emmanché dans un morceau debois de la longueur convenable, pour que l’ouvrier puiílele tenir commodément, 6 c frapper fur le coin fans risquerde fe faire mal. L’ouvrier tenant cet outil de la maingauche, l’appuie fur la partie de la roche la plus convenable ,c’est-à-dire fur l’interstice ou veinule de la roche. Alors,armé de l’autre main d’un marteau moyen, il donne préci-pitamment autant de coups qu’il en faut pour faire entrerlè coin ; une partie de la roche qui l’cntoure, faute enéclats ; ou bien l’ouvrier continue de frapper en détour-nant tant soit peu la main : la roche enfin fe détache. C’estau reste ce qui exige, comme les autres actions manuelles,
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