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Mines. 11. P a r t i e. Si
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deux fois , étant réunies, équivalent à celle qui aurait étécapable feule d’attendrir la roche ; c’en est assez pour ap-percevoir laraifonde futilité de cette méthode. Cette diffé-rence est fondée fur ce qu’un feu continu produit plusd’effet que plusieurs feux en des temps différents. Ce-pendant il est des cas, comme dans le commencement de1 exploitationd'un filon, où, lorfqu’iln’existe point encored’ouverture considérable, on doit fe borner d’abord kfaire de petits feux , parcequ’alors on emploierait trop detemps à pousser une entaille assez grande pour y placer ungrand feu ; les dépenses que l’on ferait pour cela surpas-seraient peut-être de beaucoup, dans un roc dur, la dé-pense des répétitions des feux. Déplus, il y a des partiesqu’on ne peut pas attaquer avec le feu; tels font lesespaces par où l’on perce les puits, à cause de leur cuve-lage. II en est de même de ceux des galeries. Dans cettecirconstance on est obligé de placer les feux assez loin,pour qu’on n’en ait point à craindre l’incendie. Pour fairece feu, on commence par placer un rang de fagots ou depetit bois fur quelques bûches fort écartées les unes desautres , contre une paroi de Tentasse : on met dessus aumoins 1 6 grosses bûches bien fecbes : après les avoirdisposées toutes dans un même sens, on en remet autantdessus dans un autre sens ; en forte que les bûches dupremier rang fe croisent avec celles du second : oncontinue ainsi à élever le bûcher à la hauteur que Tonveut. Souvent, comme à Altemberg, après avoir fait unpetit bûcher quarté dans une des parties de Tentasse, oncn fait auffi-tôt un autre à côté, Lc on continue ainsi dc
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