des Mines. IV. Partie. 187
îa premiere piece implantée profondément dans la roche,.ctfìn qu’elle soit stable : fur celle-ci est enchâssée la secondeau moins d’un pouce Sc demi de profondeur , Sc furcette seconde une troisième, fur laquelle on place soli-dement la piece de fer (</), qui doit porter les bras outourillons de la manivelle.
La coupe de ce support, selon fa longueur & fa hauteur,est représentée par B , Sc selon fa largeur Sc son épais-seur par C ; au surplus on fait ces supports de plusieursautres maniérés en bois ou en pierres. Sur la mêmeplanche , on volt en C la roue de face; en F, on lavoit par-dessus avec les différentes parties qui la com-posent.
Pour former la roue on commence par poser fa mani-velle fur les supports par les moyens connus, ensuite ony adapte l’arbre de la roue par une rainure faite exprès;ou, suivant le College des Mines de Freyberg, on peutfaire cet arbre de plusieurs pieces qu’on cercle fortementavec six bandes de fer , entre lesquelles, pour rendrele toutplus solide-, on chaste à force des petits coins de fer, Scdans les ouvertures qui peuvent fe trouver entre le tou-rillon Se l'arbre, des coins de bois de chêne. En un mot,on le dispose comme on le voir en ( n) : alors on yjoint & on y attache les bras , que l'on assemble lesuns dans les autres, comme on le voit en E , Sc on lesassujettit par de fortes chevilles de fer {p q)’, mais enmême temps, Sc à mesure qu’on joint ces pieces furTaxe, on forme par en bas, c’est à-dire vers l’extrémitéde ces bras, les parois del’aubage de la roue, en unissant
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