' —^
ìoo Traité de ^Exploitation
que par le passage d’un coin en dessous, que l’on fait fauterà coups de marteau. On sent qu’il est nécessaire que cettepetite porte joigne bien exactement ; auffi n’est-ce , àproprement parler, qu’un tampon qui entre dans toute['épaisseur de la piece. On peut auffi faire jouer le pistondans un tuyau de bois en place de celui de métal; maisle bois est trop facilement usé par le frottement du piston,quoiqu’on fe serve du bois le plus dur, tel que le chêne.Les tuyaux de bois n’ont pas besoin des pieces(ed),mais ils doivent être bien cerclés; alors le tuyau {b)entre immédiatement dans le tuyau (c), & le canal {f) yest auffi enchâssé lui-même.
On fait de différentes façons & de différentes formesles moufles ou corps des pistons. La façon la plus com-mune de les faire à Freyberg, est celle dont on voit furla figure A la coupe perpendiculaire, Lc dont le côté estreprésenté par la figure B. On prend un gros morceau debon bois de chêne, de cinq jusqu’à huit pouces de haut;on le taille d’abord circulairement, selon la figure C, êídu diamètre convenable pour qu’il entre dans le tuyau.Vers le bas en (5), on fait une échancrure dans laquelleon pose un lien de fer marqué en (n), sur les figures ALe B; en (a) le bois conserve sa largeur; en (d) est uneautre échancrure pareille à celle (b), Sc en (c) encoreune autre plus profonde, Sc taillée de façon que son dia^-Métré est plus petit en bas qu’en haut. Lorsque ce mor-ceau a été taillé, comme on vient de le dire, par sescôtés extérieurs, on le dispose en dessus selon la figure D,où on le voit percé de íìx trous (bb) y qui doivent être