des Mines. IV. Partie. 103
& en bas par la ferrure repréfentéepar figure cinquième:c’est au moyen des écrous {b b b). La queue ou Pécrou duferrement inférieur p aise à travers la moufle , ainsi que lafigure A le montre. La moufle y est arrêtée en bas au moyend’une virole montée à la vis (e) , dont le point d’appuiest fur le degré (c) ; elle comprime Le resserre la plaque decuir vers (d) ì en forte que la moufle ne peut vacillerni en haut ni en bas. C’est ainsi, dit le College des MinesdeFreyberg , que doivent être conditionnées les barres outiges des pistons pour les hauts appareils de pompes. Sil'on avait à craindre que la piece de bois ne fût fendue ouécartée par les trous que l’on fait pour le chevillement ,on y paílerait une cheville particulière au travers , commeon le voit en (z) fur la figure premiere. La tige du pistonvient s’attacher au tirant de la machine {gp) en {h)par son anneau qui est visible fur la figure quatrième , aumoyen de la piece de fer représentée par la figure deu-xième. Cette piece est fixée au tirant en haut & en baspar des écrous (222) : Panneau du piston passe dans lecou ( b ) de cette piece, &. y est arrêté par une cheville ; cettemême piece est auíïi assujettie en haut par le bras courbé deJa figure troisième, afin qu’elle soit plus stable , & qu’elle nevacille pas dans les efforts qu’elle éprouve.
Le cou de cette piece ne doit pas avoir une largeur super-flue , mais celle qui convient pour que le piston soit mufans changer de direction dans la pompe. Elle ne doit pasêtre non,plus placée fur le tirant ni trop haut, ni trop bas,mais dans la situation qui convient le mieux pour que,,
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