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ils pourraient assorer les alonges, en faisant un petit troulongitudinalement dans Tépaifíeur de leur aílemblage,proche de la vis, en s’étendant au long de 1 ' Icrouijscment ^en forte qu’il ne traversât pas leur épaisseur, au moinsqu’il ne vînt pas jusques fur la vis ni fur l’écrou, ainsi qu’onl’a représenté en [a ) figure deuxième. Dans ce petit trou onintroduirait une cheville de fer ordinaire, comme on levoit en {ab)) figure dix-huitieme : Lc pour empêcher lacheville de jouer Lc de fe déboîter, on enfoncerait dansles vuides qu’elle pourrait laiíïer, de petits coins debois ; mais il vaut encore mieux qu’elle remplisse exacte-ment le trou. On ne peut guerc empêcher que de cesdeux maniérés le déboîtement des barres.
II est important de faire les v:s & les écrous avec lemême taraud , pour que l une ne soit ni plus ni moinsgrande que Tautre.
On compte pour un perçoir ordinaire neuf fortes detarières , dont la description va suivre dans Tordre où.elles font le plus souvent employées,
i°. Xa tariere, figure quatrième, dont on fe serviradirectement fur le terreau & fur les terres molles, adepuis {n) jufqu’à ( o ), vingt à vingt-deux pouces de lon-gueur, fur .six pouces de large entre (a) &c ( b ) ; elleconserve fa rondeur depuis (,o) jufqu’à (g) ; elle est entiè-rement de fer, ayant aufli comme les autres pieces sonapplatiíTement pour la prise de la clef. Vers (e) elle a untranchant affilé : on y voit une ouverture longitudinale dedeux pouces, destinée à recevoir la terre. Si la terre s’ycomprime au point qu’o.n ne puisse pas Te n. dégager en
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