CHAPITRE IX.
Lavage ôséparage aux tables.'
N"o u s voici à la derniere opération de l’art de disposerles mines pour la fonte ; c’est celle qui mérite la plusgrande attention , puisque c’est: par elle qu’on jouit dnprofit 6c de l’avantage que procure le bocard.
Nous avons déja montré, en parlant des fostes, rem-placement des tables à laver, dont le nombre est plus otrmoins grand, selon que ^exploitation de la mine est plusou moins considérable. En G on volt une de ces tablesappareillée ; 6c. en E 6c F on volt ses parties en détail»Mais presque par-tout, avant que de parvenir à faire lelavage à ces tables ,. on fait ce qu’on appelle le dégrossis-sage ; on se sert à cet effet de la table D , que l’on nommela table à tombeau ou table à dégrossir, dont les partiesse voient en B6cC, ainsi que la place qu’elle occupe dansle bâtiment A en (x).
Une des premieres précautions qu’on observe dansrétablissement d’une laverie, est d’y mener les eaux pourles tables par un canal de bois qui doit être dirigé à unehauteur convenable au-dessus des tables : un tuyau par-ticulier joint à ce canal amene fur chaque table l’eai»nécessaire. On voit une portion du canal (p), figure G,6c on le voit tracé 6c marqué de la même lettre fur leplan A.
Pour cela on sent qu'il faut que le lavoir soit placéau-dessous d’une chute d’eau, 6c c’est en effet là le plusdifficile. Aussi profite-t-on toujours quand on peut de la