des Mines.-
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répere cette manœuvre autant de sois qui est nécessairepour dépouiller les parties de mine de leur fable ; pouraccélérer cette séparation ôí faire pur , on donne sur lafin un courant d'eau, ou, comme on dit, un flux plusconsidérable; alors on fait couler, par un canal qu’ònmet au bas de la table ,. les sables qui font en avant dansle sosie óu caisse qui lui est destiné, marqué (§) sur leplan A, après quoi on prend le goupillon zi plus fin ÔCbien net, avec lequel on ramene la mine tout à fairvers le bas, cependant toujours en l’écartant en long &en large, pour donner moyen aux parties sableuses ôcterreuses de s*en dégager entièrement. On place alors-fous la table le canal marqué z o, & augmentant l’eau,on fait couler avec le goupillon la mine dans son réser-voir marqué en ( t) sur le plan A..
Voilà l’idée générale qu’on peut donner de cette mani-pulation. II y aurait une infinité de détails à faire fur cesujet; mais tout ce que nous pourrions dire n’exprimerairqu’imparfaitement l’idée qu’on doit en avoir , qui se sentmieux quelle ne peut s’exprimer, ôc qui s’apprend mieuxpar la pratique que par tous les raisonnements du monde,puisque cela dépend des cas & circonstances qui setrouvent en un endroit, ôc qui ne se trouvent pas dansun autre. Par exemple, on peut dire que plus le brouailest fin , plus on a de précautions à prendre, outre que,comme nous avons dit, on en fait le lavage fur des tablesmoins inclinées. On doit íur-tout administrer l’eau avecplus de circonspection, tandis que pour les brouails à-gros grains on opéré beaucoup plus vîte,- ôc on ne