PREFACE.
parum ad ferrum tornandum 5 usum novi su-stentaculi Jeu fulcimenti immobilis , lunu-larum tam lignearum quam metallicarum,tam integrarum quam divisarum , modumtraElandi arborem seu axem ad tornandumin suspenso libero & pinnis seu cuneis adincidendum omne helicum genus , lunulamdenique circini figuram amulantem.
In tertia , de torno figurato aut ad figu-randa opera apto sermonem habeo , in quaprobo tornum non pose figuram humanameffingere 5 sed solummodo figuras aliquasregulares , doceo tamen iter quod tenen-dum eset ad vultum vel numisma aliqua-liter imitandum. Mensuras tabularum seuscamnorum , trado quomodo locanda sint ro-ta tam pedibus quam manibus , mobiles ,tam super tornum quam subter scamnum,quomodo fint disponendi & nodandi funes,ne movendo concutiatur & saliat opus,fipuomodo accedere aut retrocedere debeataxis , & formentur repens figura , squamacorona <&c, modum tenendum in formandispixidibus undulatis , aut baculos interruptoseffingentibus. Difpofitionem lunularum &tudicularum ut axes motu tremulo giren-tur. E laterum situm. Sacomatum usum tamad Ixvam quam ad fini (Iram tam acce-dendo quam retrocedendo 3 rationem deniqueinfirumenti firmiter sufiinendi tornando fal-cula ferrea ope,
Sluarta , torni paralleli exhibet usum,cujus extremitates arboris moventur paral-lele ad axem 5 ibi vitantur pericula prace-dentis torni in quo opera magnam diame-trum habentia , fiunt crajfiora in centro &tenuiora ai circumferentiam propter circu-lum descriptum a summitate axis , aliaextremitate fixa in centro exiftente , exquo facilem modum aperio ellypfium facien-darum rofiularum duarum ope. Machinamnovam & singularem ad ellypfies tam sim-plices quam figuratas, tam magna diametriquam parva patefacio , in qua vitatur pe-riculum formandi ellyp fem in formam so-lea aut in figuram 8 chifira , quod prace-dentis torni e(t vitium. Alia figura ovalisdemmftratur cujufiibet magnitudinis arbi-traria solo annuli auxilio. Denique tornuscancello infiruclus , in quo tot rosula juxtaaxis longitudinem collocaripoffiunt quot con-tinere potes.
à courrier le bois d’avec celîes à tour-ner le fer, l’ufage d’un nouveau supportinébranlable, l’uíage des lunettes tanten bois qu’en métail , tant entieres quebrisées, fufage d u mandrin ou arbrepour tourner en Pair avec la maniéréde se servir d’un clavier pour faire tou-tes sortes de pas de vis, 6c de la lunetteà compas.
Dans la troisième , j’y parle du toutfiguré,ou tour à faire les figures, où jefais voir que le tour ne peut pas formerla figure humaine, mais seulement cer-taines figures régulières. J'y démontrepourtant de quelle maniéré on pourroictourner, un visage ou une médaille ,quoy qu imparfaitement. J’y donne lesproportions à faire le banc du tour , lamaniéré de disposer les roues tant fur letour que deíTous , tant à la main qu‘aupied. La maniéré de disposer les cordes,èc de les souder pour-que la roue nedonne pas des secondes à l’ouvrage, lamaniéré de faire les reculemens du tourpour faire le rampant les écailles 6c lescouronnes , là maniéré de tailler les^boëtes en raifeau 6c à bâton rompu.La disposition des lunettes 6c des tou-ches pour faire tremblotter les arbres,la disposition des reífors, Le l’usage descontre-poids tant de droit qu’à gauche,tant en reculant qu en avançant, la ma-niéré de tenir í outil inébranlable parJe moyen d’une griffe.
Dans la quatrième , j’y fais voir l’u-fage du tour parallele, dont la tête & laqueue fe meuvent parallèlement à Ionaxe, oú l’on évite le défaut du précé-dent, qui est que dans les pieces degrand diametre elles fe trouvent plusfortes au milieu qu’au bord, à cause del’arc que décrit la tête du mandrinla queue reposant dans un centre. ]’ydémontre la facilité qu’on a pat sonmoyen d’y faire des ovales au moyende deux rosettes , j’y enseigne unebelle machine tres-singulière à fairel’ovale tant simple que goderonnée, tanegrande que petite, ou l’on évite de fai-re l’ovale en forme de semelle, ou dehuit de chiffe,qui est le défaut du pré-cédent , on y voit une autre maniéréde faire l’ovaie de la longueur que l’onveut fans autre mistere qu’au moyend’un anneau,on voit le tour à çhaffis, oùl’on peut mettre tant de rosettes qu’otìsveut dans toute la longueur dei’arbre.
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