Ch a p.IV, C om.il faut toufn.le fèr,&c. 19
rum du£ haberi debent species ; una sci-licet quam marem votant , altera veroquam feminam. Hac 3 firu exteriores *rllâ vero 4 interiores inciduntur. Ad pri-mam speciem , scilicet marem , informati -damjnflrumetitum seri uncinatum confiruen-dum efi , cujus pars un sinat a st re Ha ,ad Uvam vergens , (fi tam longa ut ine'a quinque aut fex ad summum pojjint in-cidi denticuli s minuti , tres veri autquatuor fi latior es i. Acies autem partis hu-jus uncinata nondum induranda ante den-ticulorum signationem , fed benè cote exa-cuenda i 'Debetque transuerfim ad axisfiriam firmiter adjungi. Tum unico sed fir-mo iHu , ad dorsum aciei oppofitum mal-leolum ferreum impellendo , vefiigia (hia-tum axis ipfis finis homologa , ad diHartiaciem imprimentur » Tutius vero (fi profun-dius ad aciem infirumenti talia impri-mentur vefiigia , fi clavo utaris ckalybeobene indurato , efi axis firia simili ftriâtocbleato. Singula tandem fie impressa ve-fiigia eodem cultello denticulato , quo axisfiria prius fuerunt initiata , etiam profun-dius incides. Eodem etiam cultello ad sin-gula incisa supir aciem vefiigia , (fi adangulatam infirumenti faciem sttlculi de-bent exarari quamprim’è ad aciem per-pendiculares , limaque deinde triangulari iad debitam profunditatem excavari. Sijufiè (fi accurate fuerit operatum , scilicetfi sulculi fuerint aquales , (fi aqualitetexcavati (fi exarati , inftrumentum habe-bis ( quod Pectinem marem voco ) adfi rias firiis axis conformes incidendas , maxi-me conveniens » VeHinem autem f&minameodem fere modo signabis (fi perficies , fiprius vefiigia ftriarum ad aciem impresse siris , iffum malleoli ferti ad extremitatemmanubrii infiigendoi
mer les vis fur les ouvrages » il y eiia de deux sortes qu’on appelle mâle &femelle. Le mâle est celuy 4 aveclequel on creuse les vis au dedans duneboette , & la femelle celuy 3 dont 011fe sert pour les tailler en dehors. Pourle premier taillés un outil à crochet*niais dont le taillant soit droit , tournéVers la gauche, & afsés long pour fpouvoir entailler cinq à íìx pas de vistout au plus, fur tout si c’est pour de;Vis nienuè's èc fines j car pour les plusgrosses , il suffit qu'il soit assés longpour y eri pouvoir etìtaillef trois oitquatre. Il faut que le taillant ne soit
f ias trempé , mais bien aiguisé. Posés-e ensuite en travers fur la vis de vô-tre arbre dont Vous voulés avoir lé pas *6 c le tenant bien assuré frapés fur foridos un petit coup de marteau * les arê-tes de îa vis de l’arbre étant bien affi-lées & vives imprimeront de petitesbreches fur le taillant de vôtre Outil*aussi distantes les unes des autres qúëles pas de la même vis, Vous fereimieux cëtte opération fur un tarost d'a-cier bien trempé, & du même pas delàVis de Vôtre arbre, Aprés que vous att-irez marqué ces petites brèches, preheiáce même couteau ébréché dont vouàVous étés servi pour faire la premierstrace de la Vis du mandrin, & à chaquebreche tracez une ligne fur le Bifeáride Poutil,perpendiculaire à son taillarîtjAvant tracé autant de lignes, cornme iíy a de breches fur le taillant de Votreoutil , élargissez-les aussi de la mêmemaniéré que vous avez élargi les pasde la vis de vôtre arbre, c est adire eriles enfonçant avec une petite limeà tiers-point,j ufques à ce que les árestes
soient vives. Si VotiS opérez bien juste & exactement, que Vos arestes soientbien également enfoncées, 8 c distantes les unes des autres , vous aurez aussitm peigne bien juste &: convenant à la vis de vôtre arbre. Vous suiVrez lámême methode pour le peigne semelle , avec cette difference que son jaillancdoit être bien au bout de fout il de même que celuy d un becdáne ; qu au liedque vous avez frappe sur le dos du taillant du premier pour faire impri-mer les pas de la vis , il faut que Vous donniez le eoup de marceáu fur le bonidu manche de celuy ey„
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