C h a p I. Des Rosettes qui fervent, &c. ìïg
eum varia eidem operi concinnanda fuerintanaglypta ,fingalornm anguli efi sinus pré-cise conveniant . flgia verò fiaptus contin-git ut detraBis ab axe rofulis , alia supereumdem axem sint apponenda , saper singu-las indtcwm aliquod efi denotandum , utsingularum prima series efi primus ordo di-gnoscatur. Illud vero indicium nihil aliudesse debet quampunBum aliquod aliquo apicechalybeo impressum , locum certum denotanssingularum rosu larum citmprioribus detra-Bis abaxe , loco earum alia super eumdemaxem sunt apponenda.
Rosu!arum tandem ambitu in partesaquales efi determinatas diviso , rosulaipsa intra cavum aliquod ligneum ejusdemsere diametri erit affigenda , efi tali modout utriusque superficies m eodem exifiatplano , ut cum partes rosula in arcus fue-rint firnanda ( uti in prima figura pri-mi ordinis apparet ) locus fit unum cir-cini apicem coUocandi. ht autem accu-ratior fit illa divifio , circinus adhiben-dus erit validus , brevissimus efi atnctbuschalybeis {fi bene induratis munitus , utarcus ab uno apice super rosulas imprimendialtius efi profundius exarentur. ReBe {fiaccuratè i divisuris omnibus signatis efi exa-ratis , ad perfeBam operis absolutionem re-lit at ut summa cura efi ane singuli sinus ,anguli efi latera Hmd incidantur , efi ab-radantur , itautsingula laterum commissuraseu anguli vividi sint , efi ad rosu larum fiacies rite perpendiculares - Sic etenim singulioperum tornandorum anguli , sinus efi lateraaccuratiora evadent efi perfeBiora. Hacautem pramittenda esse censui monita , an-tequam geometricas variarum rofularum di-visiones demonstrem.
Trima tertii ordinis tab. i6. rosula insexdecimpartes aquales divisa circini unusapex supra unum divisionispunBumstatue-tur , efi intervallo unius partis , alio apicearcus circuli describetur , seque super fi»-
est tres nécessaire , afin que quand onvoudra tailler differens orilemens furun même ouvrage , totis les angles& toutes les faces d'un ornement ré-pondent directement aux angles & àtoutes les faces de l’autre ; comme onvoit dans la figure o de la méme plan-che , où. dans les trois roses qui y fonttracées,tous les angles 8c toutes les on-des répondent régulièrement les unesáax autres. Et parce qu’on peut rap-porter un nombre infini de rosettesfur un même arbre, il est nécessaire d’ymarquer un repaire , afin de connoîtreexactement l’endroit par ou on doitcommencer les divisions des rosettes.Ce repaire n'est autre chose qu’un pe-tit coup de poinçon, qui sert à connoî-tre Tendroit où. l’on doit rapporter lespieces, quand on est obligé de les tirer& de les remettre fur le même arbre,ou fur la même machine.
Apres avoir divisé exactement lecontour de la rosette en autant de par-ties qu’on aura déterminé , il faut f en-châsser ÔC l’assurer avec du mastic dansle creux de quelque planche, en ma-niéré que les surfaces de l’une Ou de:1 autre soient en même niveau ; afirtd’avoir lieu de pouvoir poser la pointe:du compas quand il faudra tracer lesdivisions circulaires enfoncées Commecelles de la première figure du troisiè-me rang, 8c de presque toutes les au-tres. Pour ce sujet il est nécessaire defe servir d’un compas court , fort Scgarni de pointes bien acetées Sc bientrempées ; afin que les traits qu’on tra-cera fur le plan des rosettes, en soient Scplus justes Sc plus sensibles. Après tou-tes ces exactitudes il est encore trés-ne-cessairede limer,bien également,Sc biéà l’équilibre toutes les entailleures, Sc delaisser toutes les arêtes Sc bien droites SCbien vives,afin que lès angles des figuresqu’on ouvrera par l’ayde de ces pieces,en soient plus aigus 8c plus vifs. Toutesces observations font requises pour l’é-Xactititde,ôc pour la plus grande justesse:des ouvrages ; c’est pourquoi j’ai jugé àprdpos d’en donner avis aux ouvriers,avant que de leur montrer à tracer quel-ques disserens profils de rosettes.
La premiere du troisième rang pl.ié.étant divisée en fèze parties égaleson ouvrira le compas fur la longueurd’une de ces parties, 8c tenant une despointes fur un point de la division , on
R formera,