PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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les poulies L et L 7 . Ce mouvement a lieu toutes les fois qu’on veutappliquer une lame, une mèche, un foret, pour tourner, perler, aléser,ou tailler, soit des parties courbes ou circulaires, soit des parties mixti-lignes ou des moulures concentriques, etc. Mais on peut aussi impri-mer à cet arbre H un mouvement rectiligne, en le faisant alors marcheravec la douille à collet qui le porte, sur la longueur du grand bras fixe E 7qui est solidaire avec la colonne. Dans ce cas, on débraye la courroie pré-cédente, puis on fait mouvoir la longue vis de rappel J par la machinemême, en faisant embrayer alternativement avec la roue d’angle R, fixéesur la tête de cette vis, les deux roues égales R 7 et R 2 . L’une de ces roues,celle R', est assujétie sur l’arbre de couche S (fig. 2), l’autre, R 2 , est mon-tée sur la douille qui forme le prolongement du moyeu de la poulie T, quiest ajustée libre sur cet arbre. Or, à côté de celle-ci est une poulie folle T 7 ,et plus loin, une poulie fixe T 2 , sur lesquelles on peut faire passer succes-sivement la courroie motrice g, à l’aide de la fourchette mobile g'; il enrésulte que la vis de rappel obéit tantôt à la rotation de la roue d’angle R 7 ,et tantôt à celle de la roue d’angle R 2 , qui tourne en sens contraire, parconséquent le porte-outils va et vient sur la longueur du bras E 7 . Pour que cemouvement se fasse de cette manière, sans que l’ouvrier ait la peine d’agirsur la fourchette, on met celle-ci en communication avec une tige recourbéeà coulisse s, qui se relie, d’une part, avec l’axe de la fourchette et, de l’au-tre, avec une équerre en fer s', attachée elle-même par articulation à larègle méplate s 2 , placée au-dessus du bras fixe E 7 , et. munie de touches ougoujons saillants. Il est aisé de concevoir que si dans le mouvement recti-ligne de la douille à collet I, et de son arbre porte-outils, on fasse en sorteque l’équerre soit touchée pour s’avancer à droite ou à gauche par lesgoujons, la fourchette sera alternativement poussée dans un sens ou dansl’autre, et forcera par suite la courroie motrice à passer successivement dela poulie T à la poulie T 2 , et par conséquent à faire mouvoir la roue d’an-gle R tantôt d’un côté et tantôt de l’autre. On peut régler l’amplitude de cemouvement de va-et-vient en variant l’écartement des touches sur la règleméplate s 2 , qui, comme le montre le plan (fig. 2), est percée de trous surtoute sa longueur, afin de changer à volonté la place des goujons.
On peut aussi opérer le débrayage et l’embrayage successifs à la main,à l’aide de la bascule t, qui est reliée par son milieu au bout de l’axe de lafourchette g', et qui est terminée par une poignée sphérique formant con-tre-poids, pour servir particulièrement à aider le changement de place dela fourchette, pendant que des buttoirs t 'limitent la course de celle-ci dansson passage successif de la poulie T à la poulie T 2 . Lorsque cette basculeest verticale, comme on l’a supposé sur le dessin fig. l re , la courroie setrouve sur la poulie folle T 7 , le mouvement est interrompu et la machineest arrêtée.
Des porte-outils. — Le porte-outils B est variable de forme et dedimensions, afin de recevoir des outils qui sont également très-différents