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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
corps légers, lels que grains noirs, ivraie, poussière, insectes, etc., échap-pés au nettoyage, de s’introduire avec le bon grain entre les parties tra-vaillantes des meules. Cet appareil est peu coûteux et n’est point sujet àdes frais d’entretien autres que le graissage.
Le jury de l’exposition Belge qui a eu lieu à Bruxelles en 18W, a renduun compte favorable de ce refroidisseur, ainsi que de l’humecteur desgrains, et a décerné à l’inventeur une médaille de vermeil.
DESCRIPTION DE L’ACCÉLÉRATEUR-REFROIDISSEUR ,
FIG. 1 A 4, PL. 3.
Il consiste à établir au centre de la meule gisante, entre celle-ci et le boî-tard, ou mieux dans l’intérieur même de ce dernier, plusieurs petits conduitsou tuyaux destinés à amener l'air extérieur à l’entrée des deux meules ; cestubes se raccordent par le bas avec le tuyau qui communique au ventila-teur, et aboutissent par le haut à la surface même de l’œiliard qui est alorsfermé par une plaque horizontale, afin de ne laisser que l’orifice des tubesà découvert. Au-dessus est une seconde plaque plus grande qui a pourobjet de diriger l’air entre les surfaces travaillantes et d’éviter qu’il nes’échappe par l’œillard de la meule mobile.
Le dessin fig. Iet2pl. 3 fait bien voir cette disposition particulièrequi est supposée appliquée à un moulin à courroies, à beffroi indépen-dant, comme on en construit maintenant dans diverses localités. Nous yavons indiqué le ventilateur qui est d’une capacité suffisante pour serviren même temps à plusieurs paires de meules.
Ce ventilateur est entièrement en fer et en fonte, et se compose dequatre palettes droites en tôle À, inclinées au rayon, et excentrées parrapport au tambour B, suivant les indications que nous avons publiéestome II e . Les bras en fer a qui portent ces palettes sont reliés par deux cer-cles méplats b, et montés sur l’axe horizontal c prolongé en dehors pourrecevoir la poulie de commande C. Les deux joues verticales D, sur lesrebords desquelles est boulonné le tambour de tôle B, sont en fonte, ainsique la plaque d’assise qui les porte et les paliers de l’axe horizontal; ellessont ouvertes au centre pour donner entrée à l’air extérieur. L’enveloppe Bse prolonge suivant une tubulure rectangulaire, dont l’orifice est réglé parun registre d que l’on ouvre à volonté ; c’est à l’extrémité de cette tubulureque s’adapte le tuyau E, qui se divise, par le bas, en plusieurs branches F,afin de conduire l’air chassé par les palettes mobiles à différentes paires demeules en même temps, si on le juge nécessaire ; chacune de ces branchesdoit aussi être munie d’une valve pour interrompre, au besoin, le passagede cet air.
Les tubes F entourent les fers de meules circulairement, afin de porterplusieurs autres petits tubes verticaux e qui s’élèvent jusqu’à la partie supé-rieure de l’œillard de la gisante, en traversant les boîtards et coussinets G