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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

qui existe entre le moteur hydraulique et celui à vapeur. On peut doncdésormais placer ses moulins partout il y aura avantage, sans avoirbesoin de rechercher les chutes deau si souvent mal situées, peu accessiblesaux arrivages et aux départs des marchandises, et on ne sera arrêté dansson travail ni par les crues deaux ni par les sécheresses dété.

Cette construction permet en outre de se greffer sur un beffroi déjàétabli, de sorte que le meunier qui voudrait augmenter ses moyens deproduction, peut placer sans une grande dépense un tel moulin dans sonusine.

DESCRIPTION DU MOULIN BITOURNANT ,

REPRÉSENTÉ FIG. 10 ET 11, PL. 3.

Lapplication de ce système, chez M. Caillaux, étant faite à une paire demeules entièrement isolée du beffroi de son moulin principal, le construc-teur a seulement établi la communication de mouvement de lun des fersde ce moulin à celui H de lappareil bitournant par deux poulies et unecourroie,, qui font mouvoir la meule supérieure C, comme à l'ordinaire.Mais la poulie K, montée sur le fer H, sert en même temps de moteur à lameule inférieure, parce que sa couronne est dentée intérieurement pourfaire loffice de roue droite qui engrène avec le pignon en fonte L. Celui-ciest fixé sur un arbre intermédiaire M parallèle au fer de meule, et porteau-dessus de son collet inférieur un second pignon plus petit N qui com-munique le mouvement de la poulie à la roue droite O, laquelle est rap-portée sur la longue douille F, qui est fondue avec la cuvette à croisillonsF / . La meule gisante D repose sur cette cuvette, comme si elle était fixe,et des vis de centrage et de nivelage permettent de la régler avec la mêmeprécision que dans les autres systèmes. Le rapport qui existe entre le pi-gnon N et sa roue O étant le même que celui du premier pignon L à lapoulie K, on conçoit que la vitesse des deux meules est égale ; il est évidentquon pourrait aisément par des rapports différents faire en sorte que larotation de lune des meules fût plus grande ou plus petite que celle delautre; des expériences comparatives permettraient de juger sil y a réelle-ment avantage à établir ainsi des vitesses inégales ; dans tous les cas lemouvement de la seconde meule est en sens contraire de celui de la pre-mière , comme il est facile de sen rendre compte par la combinaison et ladisposition de ces engrenages.

La meule supérieure tourne sur pivot et sur pointai, comme dans lesmoulins que nous avons déjà publiés, puisque son fer H est disposé demême, que sa pointe inférieure a repose sur une crapaudine renfermée danslapoëlette ou la chaise en fonte P, et que son pointai supérieur ajusté à sonsommet a' porte la nille droite A scellée au centre de la meule; celle-ci entraî-née dans la rotation de larbre par le manchon B, marche donc exactementde la même manière que précédemment ; on la soulage également soit du