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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE. 105

manière le frottement du piston ne provient que de la pression de l’eau àlaquelle il est proportionnel.

Ce genre de piston n’exige point, comme on le voit, de précision dansla confection du corps de pompe, qui n’a pas besoin d’être alésé. Suivantl’auteur, il s’applique parfaitement à l’épuisement des eaux chargées devase et même de graviers, lesquels peuvent pénétrer sans obstacle au-dessus du piston pendant sa course descendante. Ces objets ne trouvantalors aucun point d’appui vers le bord supérieur de la garniture en cuir,retombent immédiatement au fond du cône, et ne peuvent par consé-quent, en restant engagés entre le cuir et le corps de pompe, y produireles frottements durs et les dégradations que les mêmes circonstances occa-sionnent ordinairement dans les autres genres de pompe.

Le piston mobile D et le piston fixe ou clapet d’aspiration D' sont con-struits, dans l’appareil qui nous occupe, exactement de la même manière, desorte que chacun d’eux en particulier remplit à l’égard de l’autre la fonc-tion d’une soupape. Ainsi, lorsque le piston monte, l’aspiration fait ouvrirle cuir du piston fixe et l’eau remplit l’espace parcouru par le premier; àla descente l’inverse a lieu, car la pression, en faisant détacher le cuir dupiston D, force celui du bas à se fermer, et l’eau passe alors sur le premier,qui s’élève à une nouvelle montée et ainsi de suite.

Chaque piston est assujéti à une courte tige E clavetée elle-même surune tige à douille F, qui maintient la verticalité du mouvement en passantà travers le guide à coussinets /. Nous allons examiner de quelle manièrele mouvement est transmis à cet assemblage, c’est-à-dire aux pistons.

La commande a lieu par une machine à vapeur dont le cylindre hori-zontal G se fixe par des pattes e sur la bâche H de la pompe. Ce cylindre,établi simplement à haute pression, par conséquent avec un seul tiroir g,est surmonté de la boîte de distribution h munie de son robinet d’arrivée i.Les constructeurs se sont arrangés pour commander par le même arbre,;'la tige k du tiroir et celle p de la pompe alimentaire, de sorte que c’est unseul excentrique I, monté sur l’arbre de couche M, qui donne le mouve-ment à ces deux organes par la longue barre J et le levier l. (Cette pompe L,ainsi que sa commande, ne sont apparentes que sur la fig. l re .)

Le mouvement alternatif du piston à vapeur N se transmet par la tige gaux glissières r, et en second lieu, de celles-ci, à l’arbre de couche par labielle O et la roue P, dont l’un des bras porte à une distance de 0 m 30 ducentre, le bouton « servant de manivelle. L’arbre de couche M repose ettourne dans deux supports t fondus avec la bâche, et se prolonge pourporter une roue semblable P'. L’arbre M’ de ces pignons tournant par cemoyen avec une vitesse considérable, est maintenu par les supports t' etreçoit entre ces deux derniers un volant très-pesant Y quoique d’un assezpetit diamètre. L’impulsion est ainsi convenablement accélérée par cevolant et se transmet définitivement aux pompes par l’intermédiaire d’undes bras de la roue P' formant manivelle, de la bielle R et des balanciers S