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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
ton, le corps de pompe renferme encore deux soupapes de refoulement /assemblées précisément au joint des deux parties A A'. Cette dispositionpermet d’obtenir un ajustement simple et très-conyenable , un grand dia-mètre et une levée suffisante, de manière à satisfaire le mieux possibleaux conditions théoriques et pratiques, et à éviter les pertes de chargesproduites par les étranglements et les changements brusques de section.
TRAVAIL DE LA POMPE A INCENDIE.
Dans une manœuvre ordinaire on a trouvé qu’avec une vitesse de 45 à46 coups par minute on obtiendrait pour volume théorique 336 litres,puisque chaque coup peut fournir 7 lit. 35, d’après les dimensions.
Pour avoir le travail réel il faut tenir compte des pertes de charge duesà toutes les résistances passives, comme le frottement du piston contreles garnitures, le frottement de l’eau dans les divers tuyaux, l’étrangle-ment des soupapes, les changements brusques de direction du fluide, lepoids des soupapes, l’inertie de l’eau à mouvoir, etc., en tenant comptepour ces estimations des coefficients pratiques trouvés dans des conditionsanalogues.
L’expression du travail indiqué par d’Aubuisson est,
En appelant D le diamètre du piston,
H la pression dans le récipient,
V la vitesse de parcours par848 D 2 H V.
La vitesse du piston est celle que possède le centre de ses surfaces debase, l’angle d’inclinaison du rayon avec la position extrême est de 41°; lerayon de courbure du piston est de 0 in 285.
On trouve, d’après ces données, que le chemin circulaire décrit par lepiston est de 0 m 406 par coup, et que le travail total est de 198.13 kilo-grammètres, et comme d’après les expériences le travail en fonction de lapression et du débit est seulement de 182.28 kilogrammètres, on a
182,28
198,13
0.92 pour l’effet utile.
Le chemin vertical parcouru par le bout du balancier dans une seconde,est de l m 65, l’effort employé est donc de 110 k 47 avec 14 hommes accou-plés aux leviers ; chacun d’eux n’exerce qu’un effort de 7 k 89.
Le prix d’une telle pompe, montée sur son chariot et munie de tous lesaccessoires ordinaires, est de 2,000 francs, prise aux ateliers des con-structeurs.
Déjà à l’Exposition de 1844 on a pu remarquer une pompe à mouve-ment circulaire alternatif établie par la maison Estlimbaum etC e , mais aveccette différence qu’au lieu d’un piston annulaire mobile c’était un dia-phragme rectangulaire se mouvant alternativement, suivant le mouvementdu balancier, dans une capacité cylindrique formant corps de pompe.