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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
nient non moins grave, c’est à-dire qu’il fallait ou laisser une quantité considérablede sucre dans le noir, ou bien le soumettre à plusieurs lavages, ce qui faisait re-mettre dans le sirop une quantité d’eau, pour l’évaporation de laquelle on avaitd’abord fait une dépense de combustible.
« Mon procédé présente, par conséquent, également une économie de temps et decombustible, sans prendre en considération que, les opérations se faisant avec plusde promptitude qu’anciennement, il doit nécessairement en résulter une autre éco-nomie de temps et de combustible.
« Le dépôt qui reste sur les fdtres en laine est remis dans les écumes provenantdes défécations et pressé avec elles.
« Pour le raffinage, je modifierai mon procédé en ce que j’emploierai d’abord l’eaude chaux, que je saturerai, après la dissolution du sucre, par une quantité donnéede la liqueur de Stollé .
PROCÉDÉ DE M. MEGE.
(Breveté pour 15 ans, le 21 juillet 1818 )
« Dans ce procédé, dit M. Mège, je me suis proposé d’éviter la coloration et lafermentation, de détruire les effets caléfacteurs pendant l’évaporation, d’épargnerles pertes et la main-d’œuvre par une seule cristallisation, de raffiner enfin ra-pidement par une seule liquéfaction. Aidé des conseils d’un des hommes les pluséclairés parmi ceux qui s’occupent de la fabrication du sucre indigène, je croisêtre parvenu à atteindre ce but.
« Quant à un autre procédé sur lequel l’attention publique a été récemment ap-pelée, je dois dire que je l’ai mis moi-même en usage il y a quelques années et d’unemanière peut-être plus avantageuse. .Te chargeais en effet des betteraves d’acidessulfureux dans les magasins mêmes, la pulpe très-blanche donnait un jus incoloreet acidulé qui, neutralisé par le carbonate de chaux, produisait le bisulfite à l’étatnaissant, c’est-à-dire dans les conditions les plus favorables; une addition de sul-fure calcique précipitait les traces de principes azotés qui pouvaient rester encore.Des expériences subséquentes m’ont fait abandonner ce procédé en me prouvantque des agents plus simples, plus économiques, pouvaient remplir absolument lemême but. Ces agents sont quelques acides employés dans des conditions parti-culières que je fais connaître dans un mémoire sur lequel j’appelle le jugementde l’Académie des sciences . »
PROCÉDÉ POUR D’EXTRACTION DU SUCRE DE DA CANNEET DS DA BETTERAVE ,
PAR M. MELSENS.
(Breveté pour 15 ans, le 26 juillet 1849.)
Les circonstances extraordinaires où je me trouve placé me font un devoir d’ex-traire d’un travail plus étendu les observations les plus propres à donner une idéeexacte des recherches auxquelles je me suis livré. Quel que soit le sort réservé à lamarche que j’ai tenté de faire prévaloir pour le traitement des matières sucrées, j’aila confiance qu’on trouvera exactes toutes les observations qui me sont propres, etque leur connaissance donnera lieu à des réflexions utiles de la part des fabricants