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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

Les chiffres indiquant la force de traction des machines d’après le calcul, sontgénéralement plus élevés que ceux représentant les effets pratiques ordinaires;cela provient de ce que dans les calculs on admet que la vapeur agit à une tensionplus forte que cela n’a lieu réellement dans le cours du service, et que pour con-server en tout temps aux machines une vitesse régulière, ainsi que pour qu’ellespuissent surmonter les résistances accidentelles, provenant, soit des différences deniveau , du mauvais état du chemin , du matériel, etc., on limite le poids des con-vois un peu au-dessous de leur force.

Les anomalies qui se rencontrent dans les nombres portés aux colonnes, a , b,c, d et e du tableau précédent s’expliquent de plusieurs manières :

1° De ce que les machines A fonctionnaient sous une trop faible pression.

2° De la trop petite capacité des cylindres des machines B et C par rapport àleur force d’adhérence, et de ce qu’elles fonctionnaient aussi sous une trop faiblepression.

3» De ce que les machines D étaient dans des conditions contraires, c’est-à-direque leurs cylindres étaient trop grands en raison de leur force d’adhérence.

4° Enfin, de ce que les machines F, H et K fonctionnaient à détente, tandisque dans les autres, la vapeur était introduite pendant toute la course du piston.

Malgré la confiance que mérite tout ce qui émane de M. Lechatelier, il y a lieude présumer que la machine L, lorsqu’il l’a vue marcher, agissait sous une pressionplus forte que celle indiquée, pour qu’elle ait pu produire des effets maximumaussi considérables. D’un autre côté, il est à remarquer que les effets de cettemachine sont déduits d’une seule expérience, au lieu que, pour les autres, ce sontles résultats d’effets moyens obtenus journellement.

Quant à l’excès d’effets maximum, entre Givors et Lyon , des machines B et C,il provient de ce que ces effets se rapportent à ceux obtenus sur une rampe depeu de longueur , qui était la plupart du temps, franchie en partie par l’effet de lavitesse acquise.

Le tableau qui précède peut servir à déterminer la force de traction, ainsi queles dimensions des cylindres de toutes locomotives fonctionnant dans les mêmesconditions que celles qui figurent au tableau.

La force de traction d’une locomotive s’obtient en multipliant la capacité de sescylindres par le coefficient indiquant le rapport de la force de traction à la capacitédes cylindres.

Exemple : La force de traction d'une locomotive semblable à celle F, fonction-nant sous une même pression , dont la capacité des cylindres serait de 250 litres,égale 250 X 18,24 , soit 4,500 kilogrammes.

La capacité des cylindres d’une locomotive s’obtient en opérant d’une manièreinverse, c’est-à-dire, en divisant le chiffre indiquant sa force de traction par lecoefficient représentant cette force.

Exemple : La capacité des cylindres d’une locomotive semblable à celle H,fonctionnant sous une même pression, devant produire des effets de traction de

2,011 kilogr. égale soit 113,41 litres.

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