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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE

Et les fig. 17 à 19, les détails du longeron extérieur quon suppose retirédans la vue extérieure fig. l te .

Toutes les vues densemble et fragments densemble sont dessinés àléchelle de 1 /20 e ; les détails fig. 7 à 11 au 1 /15 e .

Nous mentionnerons à présent, pour ny revenir quà la fin de cette des-cription, que chacune des vues densemble est accompagnée du systèmede balances de MM. Sagnier et Comp.

des roues en fer et DE leurs essieux. Une des particularités les plusremarquables des locomotives que nous décrivons est le grand diamètre etla disposition des roues motrices. Ces roues, que nous désignons par lalettre U 2 sont établies à larrière du foyer et forgées entièrement dun seulmorceau dans les ateliers de MM. Cail et C e , à Denain (Nord ). Leur exécu-tion, envisagée sous le double point de vue du travail et de la solidité, afait ladmiration des visiteurs de lExposition dernière. Les rayons d 3 , àsection rectangulaire, sont au nombre de vingt.

Lessieu V / qui les réunit est renflé aux extrémités ; la solidarité est éta-blie au moyen de deux clavettes à angle droit, chassées à chaud et à mi-fer. Un renflement forgé avec le moyeu, et formant ainsi manivelle, reçoitle bouton m ', qui, au lieu de se terminer à lextérieur des bielles, formeau contraire un coude V" recevant les deux excentriques de marche enavant et de marche en arrière H' et H 2 .

Cette disposition est très-convenable ; elle permet de diminuer le dia-mètre des excentriques et par suite le frottement de leurs colliers, dêtrevérifiée à chaque voyage et réparée sans difficultés. Il y a déjà quelquesannées que les ingénieurs américains, et notamment M. Norris, ont ima-giné de placer leurs roues motrices à larrière avec laddition à lavantdune couple de roues formant avant-train. Cette disposition figure sur lemodèle déposé au musée de la marine depuis 1846.

M. Sangnier, actuellement ingénieur des ateliers du chemin de Paris àLyon , a dès 1840 fait établir un modèle lon retrouve en principe laplupart des avantages dus à la disposition que nous venons de décrire. Cestle premier qui ait eu lidée de placer les roues motrices à larrière; l'axede celles-ci est à la vérité en dedans du foyer, mais si cet arrangement pré-sente, suivant des ingénieurs, quelques inconvénients, il offre au moinsdes avantages relatifs au déraillement possible dans les courbes à petitsrayons et aux conditions de liberté et de sécurité du mécanicien (1). Lidéede placer ainsi les roues motrices a suggéré à M. Sangnier la pensée déta-blir le mouvement de distribution à lextérieur, que nous retrouvons dansla machine système Crampton. Seulement, au lieu dexcentriques, cestsimplement deux manivelles qui font fonctionner le relevage. Cette der-nière idée est dans ce cas plus simple et plus rationnelle.

(1) Dans les machines-Oampton, la plaie-forme du mécanicien est flanquée des deux roues motricesqui emboîtent celui-ci et nuisent à son déplacement.