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Tome septième.
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263
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PUBLICATION INDUSTRIELLE. 263

La fig. 2 e est une coupe transversale de ce rez-de-chaussée faite sui-vant la ligne brisée 1-2-3-4 et vue du côté des moteurs à vapeur.

Le dessin, fig. 3, pl. 21, représente une section verticale, faite vers lemilieu de l’établissement suivant la ligne 5-6 du plan, avec l’indication desdivers outils vus en élévation.

La fig. 4 e de la même planche est une coupe verticale de l’atelier desforges faite suivant la ligne 7-8, montrant la disposition des feux.

Et la fig. 5 e est une dernière section, faite suivant la ligne 9-10 et vue ducôté des meules et des machines à raboter.

Des moteurs. — On voit par ces figures, que cet établissement com-prend aujourd’hui deux machines à vapeur, l’une A la première, qui futla seule montée dès l’origine, de la force nominale de 12 chevaux, cons-truite par M. Saulnier, et l’autre A', montée en second lieu, comme com-plément , établie pour la force de \ 6 chevaux par MM. Derosne et Cad.

Ces machines sont toutes deux à haute pression, à balancier avec châssisinclinés en fonte et plaques de fondation pour porter les pièces princi-pales. Elles sont alimentées par des chaudières à vapeur B, au nombre detrois, renfermées dans la même pièce, et dont deux seulement sont en feu,quand les machines marchent ensemble.

Voici les dimensions principales de ces moteurs :

Diamètre du cylindre à vapeur. .

Surface du piston.

Rayon de la manivelle.

Nombre de révolutions par M. .Pression moyenne en atmosphères

Machine A.

Machine A',

0 m - 320

0 m - 380

0 m - 5- 804

0 m î-1134

0 m - 400

0 ra - 450

30 à 32

26 à 28

4 1/2 à 5

4 1/2 à 5

La détente dans chacune de ces machines est de 2 à 3, c’est-à-dire quela vapeur est admise dans le cylindre pendant la 1/2 ou le 1/3 de la coursedu piston.

Il peut être avantageux, surtout pour des ateliers de construction,d’avoir le moteur divisé en deux parties, parce que dans les temps peu fa-vorables, où les commandes de travaux ne suffisent pas à l’alimentationentière de l’usine, on ne fait marcher qu’une partie des outils, et par con-séquent que l’un des moteurs.

La première machine communique son mouvement, par une paire deroues d’angle, à un arbre vertical a qui se prolonge jusqu’au plancher dusecond étage, afin de commander également par deux autres paires deroues d’angle, les grands arbres de couche c c' qui se prolongent dans toutela longueur de l’usine et qui sont destinés à faire mouvoir les tours,machines à percer, à aléser, à tarauder, etc, contenues dans cette partie.

La seconde machine communique de même son mouvement à un arbrevertical a' qui commande le 3 e arbre de couche d , destiné à faire mou-