PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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daires portant de gros engrenages, et appelés arbres deuxièmes moteurs.
4° Enfin ceux qui transmettent de faibles efforts, comme les arbres quiportent de faibles engrenages ou des poulies, et dénommés arbres troi-sièmes moteurs.
Nous ne reviendrons pas sur les deux premières catégories, qui ont étésuffisamment traitées dans le f 1 ' et le 11 e volumes; quant aux deuxautres, les formules données par Buchanan, traduites en mesures fran-çaises, sont :
Pour les arbres 2 e moteurs d = X 3,375 (tourillons en fonte).
3 /c-
Y — X 2,197 (tourillons en ferforgé)
3/ c-
Et pour les arbres 3' moteurs d = V s X 1,728 ( tourillons en fonte).
X 1,090 (tourillons en fer).
Dans ces formules, d représente le diamètre du tourillon en centimètres.
C la force nominale en chevaux-vapeur de 75 kilogrammètres.
R le nombre de révolutions de l’arbre par minute.
On voit que toutes ces formules ne diffèrent que par le coefficient ; ellesdémontrent que la force du tourillon est proportionnelle au cube de sondiamètre, car on a en élevant les deux membres de l’équation au cube, eten représentant le coefficient par m
d 3 = — x m.
Ainsi un tourillon d’un diamètre double à celui d’un autre est capable derésister à un effort 8 fois plus grand, puisque le cube de 2 est 8.
Or cette formule peut se mettre sur la forme de
æ = _C
m R
Ou bien en renversant les termes de la proportion
m _ R
æ ~ c