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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

Lensouple nest jamais complètement rigide, et lélasticité de la chaînedans les lisses est grandement suffisante.

Il ressort donc de que cet appareil, tout en paraissant peu importantau premier coup dœil, est appelé à rendre des services réels à lune desbranches les plus considérables de notre industrie des tissus.

DESCRIPTION DU RÉGULATEUR,

BEPBÉSENTÉ FIO. 1 A 10 , PL. 23.

Nous avons exposé le principe du régulateur de M. Laurent, nous allonsmaintenant examiner en détail toutes ses parties constitutives.

La fig. 1 représente lélévation dun fragment de métier mécanique quel-conque à tisser, auquel se trouve adapté le régulateur.

La fig. 2 est le plan de ce même fragment.

La fig. 3 est une vue de face du régulateur proprement dit, tout montéet prêt à fonctionner.

Les fig. 4 et 5 en représentent les projections horizontale et latérale.

Et les fig. 6 à 8 les détails principaux.

Le métier à tisser qui reçoit lapplication dun tel régulateur ne subitaucun changement dans sa construction ; il supprime le frein qui retientdordinaire lensouple de chaîne et le remplace, à lextrémité de cet en-souple, par un engrenage a commandé par une vis sans fin b. Cet engre-nage est monté sur un canon incrusté, de manière à être embrassé par uncollier E monté au bâtis F, et la vis qui le commande peut tourner dansun support F' fixé au bâtis, tout en restant maintenue à sa partie inférieurepar un écrou e qui lempêche de se soulever. Sa tige supérieure est sur-montée dun moulinet / à plusieurs branches, sur lequel louvrier peutagir au besoin comme sur un volant ou manivelle, tandis que sa partieinférieure reçoit une petite poulie creuse g qui y est assujétie au moyendune vis de pression. Un levier h, se réunissant à brisure en i avec le brasdont la douille tourne librement autour de la vis b, porte deux sailliesdans lesquelles entre le rebord de la poulie, et au moyen desquelles il len-traîne à la manière dun rochet lorsquon pousse ce levier en appuyant surson extrémité. Un autre levier horizontal l, tournant librement sur la tigede vis b, porte une saillie l, qui vient appuyer sur lextrémité du levier A,et lentraîne dans son mouvement lorsquil le rencontre.

Le mouvement se transmet des poulies de commande q et q' aux diffé-rentes pièces que nous venons dexaminer, par une petite manivelle n etune bielle m ; mais comme lextrémité du levier / décrit dans son mouve-ment un arc de cercle, on a relié ces trois pièces par un tourillon o et unecharnière p, afin de rendre libres tous leurs mouvements.

Examinons maintenant le mouvement de ces différentes pièces. Lorsque,dans la rotation de la manivelle n et par lintermédiaire de la bielle m, lelevier rotatif l vient rencontrer lextrémité du bras articulé h, celui-ci,