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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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faisant charnière au point s’incline, serre la poulie g et l’entraîne aveclui. Dans le mouvement en arrière du levier /, le même bras h sollicité parun ressort r, se resserre, lâche la poulie g, et l’une de ses saillies venantappuyer sur la branche à douille j, l’entraîne également avec la secondebranche/ assemblée avec elle en retour d’équerre, et constituant un seulet même croisillon rotatif autour de la tige b. Cet entraînement a lieu jus-qu’à ce que la vis t repose sur la courbe u. On comprend que l’amplitudedu mouvement du levier l est constante, mais il n’en est pas de même dulevier articulé A,/,/, dont le mouvement dépend de l’intervalle plus oumoins grand qui existe lorsqu’il est en repos, et la saillie V lorsque la biellem est ramenée à l’extrémité de sa course. Cet intervalle dépend, d’unepart, de la quantité dont on laisse dépasser la vis d’arrêt t, et, d’autrepart, du point plus ou moins élevé de la courbe u, sur laquelle elle vientreposer. Toutefois on règle la limite extrême de la course du levier h,j,j'par une vis butante k , qui traverse une oreille du bâtis. On règle cettevis de telle sorte que le levier/ vient le toucher lorsqu’il est à l’extrémitéde sa course; il en résulte que, malgré sa vitesse acquise, le levier ne peutdépasser cette limite.

Autour de l’axe inférieur x tourne un levier v qui, par sa partie supé-rieure, est relié au bras articulé h par le moyen d’une attache mécaniqueou d’une chaînette; le ressort r, monté sur le même arbre, agit donc cons-tamment sur lui. D’un autre côté repose sur l’ensouple de chaîne, vers lepoint le plus voisin où le déroulement s’opère, une palette «/pouvant tour-ner librement sur l’axe d’un support z \ cette palette porte en dessous, etsuivant un certain angle, une branche y' qui la relie à une pièce B aumoyen de la bielle C. Cette pièce B peut tourner librement sur l’axe d’unsupport appartenant au bâtis, et c’est à son extrémité que se fixe sur desvis la courbe u, destinée à augmenter, dans un rapport voulu, le mouve-ment que l’engrenage a de l’ensouple imprime à la vis à, quel que soit ledécroissement du diamètre de l’ensouple de chaîne. La courbe u se changed’ailleurs, suivant la force que l’on veut donner au tissu, en serrant oudesserrant les vis qui la maintiennent, et sa déclivité est d’autant plusrapide que la toile est plus légère. Sa forme s’obtient également par le cal-cul ou la pratique.

Afin que la vis d’arrêt t , qui à chaque coup du battant, vient reposer surla courbe u, ne puisse l’endommager, on termine cette vis par une petitepièce à charnière qui doit toujours être dirigée suivant une génératrice dela courbe. La vis t entre librement dans une partie de la branche/ : deuxécrous la maintiennent et servent à la régler.

Le mécanisme du régulateur est complété par un frein appuyant sousla poulie g, et ayant pour fonction de l’empêcher de dépasser la positionque lui donne le levier articulé h, à chaque coup de battant du métier. Cefrein se compose d’une tige en fer entrant librement dans deux supports ;il porte à sa partie supérieure une cavité évasée dans laquelle est enchâssé