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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
O qui supportent la tige du petit piston à vapeur. Ces différents liens, quiexistent en avant et en arrière du balancier en fonte R, sont suspendus libresautour des axes ou goujons en fer trempé qui traversent l’épaisseur decelui-ci, comme on peut le voir par le détail (fig. 3), lequel montre une vuede côté des liens principaux O', dessinés sur une échelle plus grande queles fig. 1 et 2.
Ils sont, de plus, reliés par leur partie inférieure, au moyen de deuxtringles en fer l placées parallèlement à la ligne milieu du balancier etassemblées de même par articulation, pour se prêter à toutes les oscilla-tions résultant du mouvement ascensionnel ou descensionnel des tiges depiston. Deux autres tringles en fer V , formant guides, s’attachent d’unbout à la traverse qui réunit l’une des extrémités des tringles précédentes,et de l’autre, à des goujons fixes situés sur la ligne verticale correspon-dante à la tige N' du grand piston, et adaptés aux barres horizontales enfer k, lesquelles sont solidement assujéties, parce que, d’une part, ellessont soutenues à la colonne Æ'qui est fixée au bord supérieur renflé k- de labride du grand cylindre, et de l’autre, elles se relient à une traverse enfer S' (fig. 2), formant une des entretoises des châssis ou bâtis de fonte S.
De cette sorte, lorsque les pistons à vapeur montent ou descendent, ilsmarchent chacun dans une direction parfaitement rectiligne, quoique lemouvement qu’ils communiquent au balancier R soit circulaire alternatif,autour de son axe m.
Quant aux tiges n' et n 2 des pistons de la pompe alimentaire et de lapompe à eau froide, elles sont directement attachées aux chapes en fero' et o 2 , qui sont simplement suspendues à des axes traversant le corps dubalancier, dans la seconde moitié opposée à celle qui porte le parallélo-gramme (fig. 1).
Bielle et manivelle. — Ce balancier se relie aussi, par cette extré-mité, à la bielle en fonte R', laquelle est assemblée à fourche, suivant unedisposition analogue à celle détaillée sur les planches 14, 15 et 16 du1 er volume. La partie inférieure de cette bielle s’articule sur le bouton dela manivelle en fonte R 2 , qui, montée à l’extrémité de l’arbre de couche T,transmet à cet arbre un mouvement de rotation continu, lequel est enmême temps communiqué au volant V et à la roue d’angle U (fig. 2).
L’arbre T / de la seconde machine placée parallèlement et symétrique-
c nt à la première, porte aussi un volant semblable V / et une roue de mêmesdimensions U', afin de réunir leur mouvement sur un troisième arbre dis-posé perpendiculairement aux deux premiers, et entre les deux machines.Ces arbres sont portés sur des paliers semblables X, X', garnis de coussi-nets en bronze et assujétis sur de fortes plaques d’assise B'.
Embrayage. — Quand cette réunion a lieu, c’est-à-dire que les deuxmachines doivent marcher ensemble, les deux roues d’angle U et U' en-grènent à la fois avec la troisième U 2 , montée au bout de l’arbre transver-sal. Mais pour pouvoir au besoin interrompre la marche de l’une des ma-