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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

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De cette quantité de travail nous avons à déduire la pression opposée à lamarche du grand piston, laquelle résulte du défaut de vide qui nest jamaisfait dune manière complète, et que lon estime habituellement, au maxi-mum, de 0M5 par cent, quarré,

soit, alors de 0 k -15 X 1647 e -i- 49=247 k -12,et par suite 247,12x1' 10=271,84 kilogrammèlres,à déduire de 3254 kilogrammètres,ce qui donne, en résumé,

3254271,84=2982 kilogrammèlres,

pour le travail total à chaque coup simple de piston.

Puisque larbre de la machine fait 27,5 révolutions par minute, ce quicorrespond à 55 coups de piston dans le même temps,

on a donc : 2982x55=104010 kilogrammètres par

et comme la force dun cheval vapeur est égale à 75 k - m x60=4500 k m ,

le travail théorique en chevaux est donc= ^=36 chev - 4.

4500

En admettant, comme cela doit être pour les machines en bon état den-tretien , que le travail effectif à larbre du volant soit seulement égal aux4/10° de ce travail théorique des pistons (I), on a encore pour cette puis-sance 36,4x0,4=14 th -56,

soit plus de 14 chevaux.

Or, en donnant, comme on la vu dans la table précédente de M. Morin ,les dimensions ci-dessus pour la force de 12 chevaux seulement, on voitque le constructeur ne peut se trouver en défaut, puisque les dimensionscorrespondent à une puissance sensiblement plus considérable.

DEUXIÈME EXEMPLE.

La machine à balancier et à deux cylindres, construite par M. Farcot,pour le dépotoir de Bondy , a les dimensions suivantes :

d. Diamètre du petit cylindre=0 m 42 ;

d s. Surface de son piston=0 m -ï-1385 ;

c. Course de ce piston=0 m 75;

D. Diamètre du grand cylindre=0 m G0;

et par suite S. Surface de son piston=0 m <i- 2827;

C. Course de ce piston=l m 30.

La pression de la vapeur arrivant dans le petit cylindre, lorsque la ma-

(1) Ce rapport s'élève aux 5>/(00 et même aux 60/100 dans les machines plus puissantes et par-faitement entretenues.