PUBLICATION INDUSTRIELLE. 351
résultant du défaut de vide, et que nous supposons de 0 k -15 par centimètrequarré,
soit de 2827x0,15xl m 30=551,3 kilogrammètres,il reste pour le travail théorique effectif des pistons à chaque coup simple6050 — 551,3=5498 km -7,
et par minute
5498,7 x 2 x 26,71 =293740km-,soit 293740^4500=65 chevaux.
Les 50/100 représenteraient en effet utile 32 chev -5.
Avec une détente plus grande, la force obtenue au frein, dans les expé-riences faites par M. Lechatelier, expériences qui ont duré près de dixheures consécutives,
a été de 30 cliev -55.'
Avec ce résultat, la quantité de charbon consommée par force de chevalet par heure a été de l kll -32;
L’eau évaporée par kilogramme de houille, de 7 kil -45 ;
Et le travail disponible sur l’arbre de couche, dû à l kiL d’eau dépensée,de 27,370 kilogrammètres.
TROISIÈME EXEMPLE.
La machine à double cylindre de MM. Legavrian et Farinaux, qui ontconcouru en 1849 pour le prix de 10,000 francs proposé par la Sociétéd’Encouragement, est établie dans les conditions suivantes :
d. Diamètre du petit cylindre=0 m 34 ets=0 ni -?-0908;
D. Diamètre du grand cylindre=0 m 68 et S=0 m -«-3632 ;
c=C. Course égale des deux pistons=0 m 92 ;
Et par suite le rapport entre le volume du petit cylindre et celui dugrand est de 1 à 4.
La tension de la vapeur dans la chaudière était, aux essais, de 4 à 5atmosphères,
Soit une pression effective sur le petit piston de 4 k 132 par cent, quarré.
Le nombre de révolutions de l’arbre de couche, par minute, a varié dansles expériences de 35 à 40.
Si l’on admet que la détente ait commencé dans le petit cylindre à moi-tié de la course, on a pour le rapport entre le volume de vapeur dépenséà chaque coup, et le volume total engendré par les deux pistons
1/2 à 4=1 à 8.
Or, le travail d’un mètre cube de vapeur, à ce degré de détente et à lapression de quatre atmosphères, d’après le tableau précédent, est égal à
127280 kilogrammètres.
Le volume de vapeur dépensé à chaque coup par le petit cylindre étant de