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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

renflement n du bâtis. Il en résulte que quelle que soit la position plus oumoins élevée que lon fait occuper à la plaque mobile D et par suite à lagrande équerre G, le pignon P' reste constamment en place et entraînedans sa rotation laxe Q et avec lui le pignon R fixé à son extrémité. Cedernier engrène aussi avec un pignon semblable R' fixé, comme le montrela fig. 5, sur un bout daxe r, lequel est relié à un autre semblable r'par ladouille cylindrique en fer g. Celle-ci, munie dune bague à vis de pres-sion s, sapplique contre le renflement cylindrique s' venu de fonte avecléquerre G. Elle a pour objet de permettre à laxe r' de séloigner ou dese rapprocher du premier r, suivant la position que lon veut donner auporte-outil. Il en résulte que le pignon S fixé sur le bout de laxe r' resteconstamment engrené avec la roue S' qui est fixée sur larbre porte-fo-ret K ; par conséquent, on voit quavec une telle disposition cet arbre peuttoujours recevoir son mouvement de rotation et marcher à des vitessesdifférentes, quelle que soit la hauteur à laquelle il se trouve, par rapportau sol, et quelle que soit aussi sa distance au bâtis.

Son mouvement rectiligne descensionnel est obtenu par un mécanismefort simple et très-ingénieux que nous avons vu appliqué pour la premièrefois par M. Withworth de Manchester dans ses machines à percer. Cemécanisme consiste en deux espèces de roulettes ou galets à gorge T, àdenture héliçoïde sur toute leur circonférence pour engrener avec lesfilets arrondis formés sur larbre K dans la partie comprise entre son colletsupérieur k' et sa roue dangle S'. Ces galets sont fixés sur des axes ougoujons t qui, supportés par les douilles u venues de fonte avec le porte-outil I, sont embrassés par les coussinets v ajustés dans le collier en deuxpièces U, qui forme une sorte de frein au moyen duquel on force les galetsà rester en place et à ne pas tourner malgré la rotation de larbre ver-tical R ; ils forment alors écrou à cet arbre, qui en tournant est obligé dedescendre. Lorsque au contraire on desserre le frein, à laide de lapoignée x et de la tige verticale y, taraudée en sens contraire dans lesdeux parties du collier U, les deux galets et leurs axes devennent libres,et par suite, si on tourne à la main le petit volant V qui fait loffice demanivelle, les galets agissent comme deux pignons dentés, engrenant avecune vis sans fin , et forcent larbre vertical à remonter. Cette opérationseffectue évidemment quand la machine est arrêtée, e que lon veutremonter le porte-foret pour le préparer à percer dautres trous. Lascen-sion de larbre se fait dautant plus facilement quil est aidé par le contre-poids appliqué sur le levier à bascule M, avec lequel il se trouve relié parsa partie supérieure.

Ce système de machine à percer, dite radiale, est aujourdhui appliquédans un grand nombre dateliers de construction et particulièrement dansles ateliers de chemins de fer.