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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTRIELLE.

forme circulaire, cet instrument peut se mettre dans la poche, et s’adap-ter avec la plus grande facilité partout où on le juge nécessaire.

Les fig. 13 et 14 représentent cet étalon à une échelle un peu plus grandeque la moitié d’exécution. On voit qu’il se compose d’une boîte cylindriqueen cuivre 1), fondue avec la tubulure B, qui est munie d’une embase C, parlaquelle on adapte l’instrument au tuyau du manomètre appliqué sur lachaudière, soit au moyen de petits boulons, soit plutôt à l’aide d’une brideà vis, qui permet de le mettre ou de le retirer très-facilement en quelquesinstants. Le tube métallique A, attaché par l’une de ses extrémités «, à lapartie supérieure de la boîte vers la tubulure B, est fermé par son autreextrémité c, qui est entièrement libre, et se relie par la courte bielle e àla queue de l’aiguille indicatrice d, dont l’axe / est porté par le pont encuivre g. Une petite vis de rappel i permet de régler exactement la positionde l’aiguille, quand on veut se servir de l’instrument.

Indicateur de pression. — M. Bourdon n’a pas seulement exé-cuté des appareils manométriques et barométriques avec l’applicationdes tubes contournés à section quelconque, mais encore d’autres instru-ments, qui, sans être aussi répandus que les précédents, n’en sont pasmoins très-remarquables. Ainsi , il a établi des indicateurs de pressionpouvant remplacer avec avantage les indicateurs de Watt, dont nousavons donné la description dans le III e volume. On sait que ces instru-ments ont pour but de faire connaître le travail du piston dans les ma-chines à vapeur, en indiquant successivement la pression qui s’exerce surlui pendant toute la course. Tel est celui représenté sur les flg. 15,16 et 17.

L’appareil construit à cet effet par M. Bourdon consiste dans la dispo-sition du tube contourné et aplati A, qui, par l’une de ses extrémités a, sefixe au boisseau C d’un robinet adapté au tuyau B, que l’on met en com-munication avec l’intérieur du cylindre de la machine que l’on veutéprouver; l’autre extrémité c du tube est entièrement fermée et se reliepar la courte bielle e, au milieu du grand levier g-, celui-ci, oscillant à sapartie inférieure en /, porte à son sommet une pointe ou crayon i, quidoit servir à tracer une courbe ou diagramme sur une feuille de papierque l’on a préalablement tendue et pincée par ses bords sur la plaque ver-ticale H. Or, derrière cette plaque est rapportée une crémaillère droite kavec laquelle engrène le petit pignon l, dont l’axe prolongé porte unedouille m, à laquelle est fixé un ressort spirale n, qui est logé dans l’inté-rieur de la poulie à gorge p. Il en résulte que lorsqu’on met l’appareilen mouvement, c’est-à-dire que, d’une part, on fait communiquer, parune corde ou une courroie sans fin la poulie p, avec une autre semblablemontée sur une partie mobile de la machine, et que de l’autre on ouvre lerobinet C par sa poignée E, pour le mettre en communication avec lecylindre, la plaque H et avec elle la bande de papier qu’elle porte reçoiventun mouvement rectiligne qui est alternativement ascensionnel et descen-sionnel. Pendant ce temps, la vapeur qui entre dans le tube A force la