PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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de la même pièce avec son patin à nervure B, lequel s’élargit à chaqueextrémité, suivant des oreilles», b, qui permettent de l’assujétir très-soli-dement, soit sur un fort dé en pierre C, en le traversant par six boulons àécrous, soit sur des pièces de charpente. La partie supérieure renflée decette cage reçoit un long écrou en bronze D, qui y est ajusté de force enformant plusieurs gradins légèrement coniques, et terminés par une partiefdetée à pas triangulaire et serré, sur laquelle se visse la rondelle à mou-lure c qui repose sur le sommet de la cage en recouvrant et retenantl’écrou. L’intérieur de celui-ci, après avoir été alésé convenablement, estfileté sur le tour pour recevoir la vis à filets carrés E, qui est en fer, de105 mill. de diamètre. Cette vis se prolonge au-dessus, pour recevoir,d’une part, le volant en fonte F, et de l’autre, le balancier ou la verge enfer G, qui se termine à chaque extrémité par les boules ou lentilles H. Onrelie à volonté cette verge au volant, au moyen des deux supports à four-che I qui sont rapportés sur celui-ci. Cette disposition a l’avantage dedonner au balancier une plus grande énergie, sans augmenter le poids desboules, et, en même temps, une plus grande régularité. Des poignées enfer J, fixées à égale distance sur la circonférence du volant, permettent delancer le balancier, et, par suite, de faire mouvoir la vis en se plaçant d’uncôté quelconque de la cage.
Une douille en fonte K, à deux branches, est aussi rapportée sur lapartie non filetée de la vis, au-dessous du volant, mais ajustée libre demanière à ne pouvoir tourner sur elle-même. Aux deux oreilles de cettedouille sont suspendues les tiges verticales en fer L, qui, descendant dansles guides tf, fondus avec la cage, se relient parleur partie inférieure auxoreilles du nez proprement dit, ou du porte-matrice M. Ce nez est fonducreux dans une certaine partie, afin d’y recevoir la vapeur qu’on fait venird’une chaudière par un petit tube e , et qui, circulant dans l’intérieur duporte-matrice, lui transmet une certaine chaleur, et en sort par un autretube semblable. Des espèces de trous d’homme fermés par le couvercle/,ont permis de percer ce porte-matrice en regard des tubes, pour le mettreen communication avec le canal intérieur. Un grain d’acier g est rapportéau centre du nez, pour recevoir le bout aciéré de la vis E, qui s’appuie parl’extrémité sur toute sa surface tout en tournant sur elle-même, soit endescendant, soit en remontant. La matrice qui doit opérer l’impression oule gaufrage n’est autre qu’une plaque d’acier N (fig. 3 et 5), ajustée à queued’hironde à la base inférieure du nez, et gravée sur la face apparente selonles dessins, les filets ou les ornements que l’on veut reproduire sur la cou-verture du livre. Pour opérer, il suffit alors de placer cette couverture surla surface horizontale et dressée d’une sorte de chariot P dont on peutrégler exactement la position par rapport au centre de la vis, en le faisantglisser entre les deux coulisseaux parallèles i, fixés sur la base du patin Bau moyen de la petite vis de rappel h dont le collet est engagé sur le sommetdu support coudé j. En tournant cette vis par la petite manivelle k, on fait