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volant qui régularise sa marche, et de l’autre deux poulies Z', Z", dont
une folle et l’autre fixe, pour être mues par un moteur quelconque.
Directement au-dessous de cet arbre est une boîte ou forme rectangu-laire en bronze B, dans laquelle le pliage doit s’effectuer. Cette boîte secompose de quatre côtés fixes dressés intérieurement et garnis aux anglesde saillies s, mobiles à volonté, pour maintenir la feuille de papier dans laposition exacte qu’elle doit occuper. Comme nous l’avons dit, le fond C decette boîte est mobile ; il est adapté d’un côté à charnière pour faire l’officede clapet, et permettre à l’enveloppe de sortir lorsqu’elle est terminée ; cefond prend alors, quand il est ouvert, une direction inclinée.
ün l’a percé de trous afin que l’air, pouvant facilement s’échapper, nesoit pas un obstacle à la pose de la feuille lorsque le piston plongeur Vdescend dans la boite. L’enveloppe, tombant dans le canal J, est amenéesur une table où elle est prise par l’ouvrière chargée de les réunir et d’enformer des paquets.
On peut s’arranger, et M. Rémond a eu l’idée de cette amélioration,pour que les enveloppes, à leur sortie de la boîte, passent entre deux petitsrouleaux de laminoirs qui les aplatissent et neutralisent l’élasticité natu-relle du papier; chaque enveloppe est alors parfaitement pressée et peutêtre mise en paquet avec facilité.
Le fond ou clapet mobile C se ferme et reste fermé pendant l’action dupiston plongeur, au moyen du levier d A , qui agit de la manière suivante :
Sur l’arbre moteur A est placé l’excentrique D, qui met en mouvementla glissière D', à galet a , laquelle marche verticalement dans une coulissedroite et verticale formée dans la pièce de fonte Y, qui sert de guide àtoutes les glissières. Celles-ci étant à peu près faites de même, l’explicationque nous donnons pour la première pourra servir pour toutes les autres.
Au sommet de la glissière est un galet cylindrique a qui tourne libre-ment sur lui-même lorsque l’excentrique marche et presse sur lui ; à ceteffet, un ressort à boudin d 2 (voy. fig. 7 et 8) le maintient constammentappliqué contre la surface de cet excentrique. Il en résulte qu’à chaquerévolution de l’arbre moteur, la glissière, qui se relie par son extrémitéinférieure à la branche D 3 et celle-ci au levier d 4 , tient pendant un certaintemps le fond fermé, et le tire au contraire pendant un instant très-courtpour ouvrir le clapet et laisser tomber l’enveloppe dans le canal J. Le tracédes excentriques (fig. 5 et 6) montre bien la durée de l’ouverture et cellede la fermeture ; elle fait voir que le clapet est ouvert pendant 7/32 de ré-volution seulement, tandis qu’il reste fermé pendant 25/32.
L’alimentation des feuilles de papier sur la forme ou la boîte B se faitd’une manière très-simple et en même temps très-régulière, comme on vale voir par l’application du soufflet dont nous avons parlé.
Sur le même arbre moteur A est placé l’excentrique à gorge E, quitransmet le mouvement au levier coudé à galet e', monté sur l’arbre trans-versal h, puis successivement aux tringles horizontales c 2 , à la traverse/,