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duit ce mouvement descensionnel en pressant sur la glissière I 2 , aveclaquelle le piston est solidaire, Dans ce mouvement, la feuille de papierest forcée de pénétrer dans la boite et ses quatre cornes s’appliquent contreles parois intérieures de celle-ci, de manière à devenir toutes verticalespendant que la partie centrale s’applique sur le fond ou clapet C, qui restefermé.
Dans cet état, le piston plongeur doit nécessairement se relever, afin dedégager la boîte en y laissant la feuille ainsi ployée sur chaque côté à angledroit. C’est alors que la pression de l’air extérieur envoyé tout autour dela boîte par le deuxième soufflet J', et s’échappant rapidement parles quatreouvertures obliques K 2 , frappe sur les cornes de la feuille ployée, et obligecelles-ci à s’incliner.
Le soufflet J', qui est fixé solidement par sa palette supérieure entre lesdeux flasques du bâtis et qui est muni de deux tubes d’insufflation K', reçoitson mouvement alternatif à l’aide du long levier légèrement incliné y', dulevier coudé ÿ 2 , figuré en ponctué sur la fig. l re , et du sixième excentri-que I placé sur l’arbre moteur A, tout à côté du volant régulateur K.
Ce second degré de pliage étant ainsi obtenu, le piston plongeur I'descend de nouveau par l’effet de l’excentrique I qui est double et quiagit uneseconde fois dans la même révolution sur la glissière I 2 . Commece piston, qui est creux intérieurement, porte des appendices ou saillies in-clinées b , elles forcent, en descendant, les côtés de la feuille à s’appliquersur le fond. Mais il importe beaucoup que cette opération ne soit pas arbi-traire, c’est-à-dire que les cornes s’abaissent successivement et dans l’ordrevoulu. Ainsi, les appendices sont disposées de telle sorte , que c’est celledu côté de la corne qui reçoit l’encollage, qui est la première couchée surle fond, puis ce sont les deux autres plus petites, et enfin la quatrième etdernière.
; Avant cette triple opération du pliage gradué, l’une des cornes de lafeuille, au moment où elle a été apportée sur la forme par l’alimenteur,doit recevoir l’encollage nécessaire, composé , soit de gomme, soit de pâteou autre enduit. A cet effet, sur le côté de la machine, on a disposé unréservoir k, de la partie inférieure duquel part le tuyau à robinet qui sedivise en deux branches k', formant à leur orifice deux ouvertures rectan-gulaires qu’on bouche par deux petits morceaux d’éponge qui les désaf-fleurent légèrement. Quand le robinet est ouvert, la colle vient humecterl’éponge, et, s’infiltrant à travers, monte jusqu’à la surface ; par conséquent,lorsque la feuille est amenée sur la forme, la corne qui vient reposer sur cettepartie s’enduit d’autant mieux qu’elle est forcée de s’appliquer sur l’épongepar la pression de la touche N', qui en ce moment descend sur la feuille depapier, sollicitée par la septième came ou excentrique N qui agit sur laglissière N 2 , à laquelle elle est adaptée. On comprend que cette pression, etpar suite l’encollage, a lieu lorsque l’alimenteur quitte la feuille qu’il vientd’apporter sur la boite, et elle est suivie immédiatement de la pression du