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Tome septième.
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PUBLICATION INDUSTR1F.LLE.

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Cette partie verticale se termine par une calotte sphérique F, dun diamètreplus grand afin de permettre dy adapter une suite de tubes G, disposéscirculairement comme on le voit sur le plan, fig. 12. Ces tubes descendentjusquà lembase H, laquelle porte le réservoir D, en lui permettant toute-fois les effets de dilatation ou de contraction sans nuire à lassemblage.Ce réservoir, et par suite, tout ce quil renferme, est complètement cachépar lenveloppe extérieure J qui repose sur le massif en maçonnerie, dontla chaudière A est entourée, et qui porte la cheminée en tôle K.

Il résulte de ce mode de construction, que la flamme et la fumée qui sedégagent de la grille lorsque la combustion a lieu, se rendent dabord dansla capacité verticale E après avoir parcouru toute la longueur du bouilleurB, puis dans tous les tubes G, afin de remonter ensuite dans lenveloppe Jd elles se projettent définitivement dans la cheminée K.

Or, pendant ce trajet, la masse deau contenue dans le corps cylindriqueA de la chaudière, et qui entoure le bouilleur de toutes parts, est néces-sairement élevée à une haute température, et engendre par suite avec ra-pidité une grande quantité de vapeur.

De même, toute leau renfermée dans le réservoir vertical D, en contactdun côté, avec ses parois intérieures, et de lautre avec celles extérieuresde la capacité E, et enveloppant en outre tous les tubes, reçoit aussi laplus grande partie du calorique transmis par la flamme et les gaz brûlés,et produit également une quantité considérable de vapeur.

Nous devons faire remarquer ici quon na pas établi de communicationdirecte entre la chaudière A et le réservoir D, par conséquent le niveaudeau maintenu dans ce dernier, et qui est beaucoup plus élevé, nest pasle même que celui de la première. On a seulement ajouté sur le côté latéralun tube vertical L qui ramène dans le corps de la chaudière lexcédant deleau du réservoir, lorsque le niveau dépasse lembouchure du tube, ceque lon peut toujours reconnaître à laide dun appareil de niveau munide ses robinets.

On alimente par un tuyau, plongeant vers la partie inférieure du réser-voir D et venant de la pompe foulante de la machine ; la communicationsétablit entre ce réservoir et le corps de chaudière A au moyen du tuyaurecourbé L. Un autre tuyau L/ met également en communication les deuxparties supérieures de la chaudière A et de celle D, lesquelles parties sontréservées pour la vapeur. De cette sorte il se forme une circulation conti-nue ; car leau la plus froide, se trouvant dabord échauffée dans la capa-cité qui reçoit le moins de chaleur, tend constamment à descendre, tandisque la plus chaude, celle qui reçoit la plus haute température, sélève sanscesse.

Depuis bien longtemps déjà M. Bourdon avait cherché à établir, dans laconstruction de ses chaudières, une circulation continue. Plusieurs ingé-nieurs, comprenant aussi lavantage de cette circulation, sen sont égale-ment occupés et sont arrivés à des dispositions plus ou moins heureuses.