456
PUBLICATION INDUSTRIELLE.
en dehors du fourneau, de quelques décimètres, afin de pouvoir être net-toyé facilement et de porter en outre un syplion par lequel il s’établit unecirculation entre lui et la chaudière, et un tuyau de décharge, à l’aide du-quel on peut le vider partiellement pour le nettoyer et enlever les matièresétrangères en dissolution.
Tout le système est entouré d’un massif en maçonnerie de briques danslequel sont ménagés des carneaux qui communiquent entre eux et avec lacheminée d’appel.
Ainsi, la flamme et les gaz qui s’échappent du foyer, quand l’appareil esten activité, parcourent d’abord toute la longueur du tube intérieur B enentourant la surface extérieure du bouilleur D; parvenus à l’extrémité dece tube, ils se dégagent à l’extérieur, en se divisant en deux parties pourrevenir à la fois sur le devant du fourneau par les carneaux latéraux F, ets’en retourner ensuite à la cheminée d’appel par le canal inférieur G.
Il résulte de cette disposition que la surface de chauffe comprend, d’unepart, tout le bouilleur D et le tube B, et de l’autre les trois quarts environde la chaudière.
L’alimentation a lieu par un tube général qui communique avec la pompealimentaire de la machine à vapeur et par des branches latérales munies deboîtes à clapets d’où l’eau passe, quand on le juge nécessaire, à l’extrémitéde chaque chaudière.
On opère la vidange complète au moyen des tubes recourbés H appliquésà la partie inférieure, mais sur le devant du fourneau, et communiquant,dès que les boîtes à soupapes I sont ouvertes, avec le tuyau commun J.
Les générateurs sont tous munis d’une soupape de sûreté K, de niveaud’eau, et d’indicateur de pression. Ils mettent en communication par le grostuyau en fonte L, qui réunit chacune des tubulures ou chapelles à sou-pape M, afin d’amener au cylindre de la machine toute la vapeur produitepar les chaudières en marche. Un tuyau de retour N, disposé de même,ramène à celles-ci la vapeur condensée dans l’enveloppe du cylindre.
On prend toujours, dans ces constructions de générateurs, les plusgrandes précautions pour éviter les refroidissements; ainsi, en recouvre lesfourneaux d’une épaisseur considérable de matière non conductrice; il enrésulte que le calorique est tellement concentré, que, lorsqu’on entre dansla chambre des générateurs, nous avons pu nous en convaincre par nous-même, la température n’est pas plus élevée qu’au dehors.
M. Wicksteed a fait un grand nombre d’expériences comparatives entrece genre de chaudières et le système dit à tombeau ou à chariot de Watt,renfermant aussi un tube intérieur.
Elles démontrent les différences qui existent entre une combustion et parsuite une évaporation rapide et une combustion avec une évaporationlente.
Voici les dimensions principales des chaudières expérimentées en usageà Oldford.