PUBLICATION INDUSTRIELLE.
477
à la force donnée de 10 chevaux; du point a, on tire l’horizontale ab quicoupe en b l’oblique BE, correspondante à la surface l™i-2 par cheval, etalors la perpendiculaire bc donne le point c, et par suite la distancePc=6 m 37 pour la longueur demandée à très-peu près. Nous disons, à très-peu près, parce que l’échelle de la figure est très-petite ; mais il est évidentqu’en faisant le tracé en grand, on obtiendra toute l’exactitude désirable,à moins d’un millième près.
Le tableau ou le tracé étant complété comme il est indiqué sur la fig. 2,on peut ainsi déterminer avec la plus gronde promptitude, soit la longueurd’une chaudière, lorsqu’on connaît le diamètre et qu’on se donne la sur-face de chauffe, et réciproquement déterminer le diamètre lorsqu’on a lalongueur, pour correspondre dans l’un ou l’autre cas à une force nominaledonnée.
Les figures 3 et 4, relatives aux chaudières avec bouilleurs, sont identi-quement semblables aux précédentes, si ce n’est que les surfaces de chauffen’existent que de l m à 2 m c - Nous ne reviendrons pas, par conséquent, surleur principe; il nous suffit d’indiquer le résultat de l’opération figurée.En remarquant que nous avons admis, pour le calcul, que la surface dechauffe pour les générateurs à deux bouilleurs est estimée en prenant la1/2 de la surface de la chaudière proprement dite, et les 3/4 de chacun desbouilleurs; les diamètres de ceux-ci étant moitié de celui de la chaudière.
Les données sont les mêmes que ci-dessus, et le calcul donne pour lon-gueur 3 m 05 ; la verticale passant par le point b' se trouve exactement entrele chiffre 3 mètres et le décimètre suivant, autrement dit, par l’échelle dutableau, à 3,05.
2 e Exemple. — Si on est limité pour la longueur, et qu’il faille alorschercher le diamètre de la chaudière, dans les mêmes conditions, le pro-blème serait également résolu avec la même facilité, à l’aide du tableaugraphique, en faisant simplement l’opération inverse.
Ainsi, du point c correspondant à la longueur donnée 6 m 37, on descendla verticale cb, qui rencontre en b l’oblique BE correspondante à la surfacel m t i-20; on suit alors l’horizontale ba jusqu’à la ligne AF, et la perpendi-culaire a M, abaissée sur AB, donne BM = 1“ pour le diamètre cherché.
Par le calcul, on aurait eu le même résultat en faisant
•n D = 2 w r
12m.q. 5
et L ou 6 m 37 = —p— x r
TT JJ O
ou
B
12
3,14x6,37 3
x-5=l
Le tableau (fig. 6) a pour objet d’aider à l’évaluation du poids d’unechaudière dont toutes les dimensions sont connues; on obtient de cettefaçon le poids d’un cylindre de tôle de mêmes longueur, diamètre et épais-