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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
sorts j, qui, vers le milieu, portent des écrous en cuivre traversés par unetige commune k, filetée d’un pas à droite et d’un pas à gauche, afin qu’enla tournant dans un sens ou dans l’autre, on les écarte ou on les rapprocheà la fois. Comme elles fonctionnent en même temps que le tiroir, maisaussi indépendamment de celui-ci, elles interceptent alternativement leslumières 1,1', qui se mettent en communication avec celles m, m' du cy-lindre , et par suite interrompent l’introduction de la vapeur. Cette inter-ruption a lieu plus tôt ou plus tard, suivant le plus ou le moins d’écartementqui existe entre elles, et, par conséquent, le degré de la détente est plus oumoins considérable.
Un petit axe à cames circulaires n permet de régler l’adhérence des glis-sières sur le tiroir. 11 traverse une boîte à étoupes, à l’extérieur de laquelleil porte une poignée ou manivelle n'.
La tige de ces glissières se prolonge en dehors de la boîte de distribution,pour se relier par articulation avec la bielle en fer P, dont l’autre extré-mité s’assemble avec le bouton excentré o, qui termine l’arbre additionnelQ, afin de leur imprimer un mouvement rectiligne alternatif.
Cet arbre Q sert aussi à faire mouvoir le tiroir de distribution et lespompes à eau. A cet effet, on voit d’abord qu’il est relié par une manivelleG' au bouton de la première G, afin d’être entraîné dans la rotation decette dernière. Vers l'autre extrémité , il porte trois excentriques , dontl’un , le plus grand R (fig. 2 et 3), est embrassé par le tirant R', qui com-munique à la tige du tiroir de distribution. Mais cet assemblage a lieu parune sorte d’encliquetage S, que l’on embraye ou que l’on débraye à vo-lonté , à l’aide de la grande manette de mise en train S' formant levier àdéclic (fig. 8). Ce mécanisme a de l’analogie avec celui qui est générale-ment en usage dans les appareils de navires à vapeur , pour permettre demarcher en arrière comme en avant, selon les besoins; aussi l’arbre Qporte, à l’extrémité par laquelle il s’assemble avec la manivelle G', uncontre-poids excentré Q'. Une boîte cylindrique en cuivre T (fig, 9 ), con-tenant un petit piston avec ressort à boudin , se relie avec le mécanisme,pour maintenir le système embrayé quand on marche en avant.
Le second excentrique U, monté sur le même arbre à côté du précé-dent , fait mouvoir le piston de la pompe à eau U', dont on voit les détailsen élévation et en coupe verticale sur les fig. 10 et 11 de la pl. 39; et enfinle troisième excentrique V, qui se trouve du côté opposé tout à fait à l’ex-trémité de l’arbre, fait mouvoir le piston plein de la pompe alimentaireV', munie comme la précédente de ses clapets d’aspiration et de refoule-ment, en prenant une portion de l’eau provenant du condenseur, pourl’envoyer à la chaudière.
Nous avons dit que MM. Mazeline avaient disposé dans cet appareil lespompes à air horizontales et à double effet; cette disposition fait partie dubrevet d’invention de 15 ans qu’ils ont pris en France , le 10 janvier 1847.Us en ont fait l’application dans plusieurs bâtiments à vapeur, et en parti-