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PUBLICATION INDUSTRIELLE.
d’inflexion de 0 m 0492, avec inflexion permanente de O m OOG 6 . La charge moyennede rupture a été GGOk. 50, avec inflexion ultime de 0“ 0543. Les comparaisons deces résultats avec ceux donnés par d’autres fontes exigeraient nécessairement qu’onentrât dans des développements très-étendus, mais toute personne accoutumée àfaire travailler le fer, pourra très-bien le tenter d’après les résultats de sa propreexpérience.
Tous les ingénieurs sont tombés d’accord sur la force supérieure qu’on obtientpar le mélange de différentes espèces de fonte, et M. Fairbairn, dans sa dépositiondevant la commission d’enquête, a cité les procédés de M. Stirling, comme consti-tuant un perfectionnement réel sur toutes les combinaisons qui avaient été propo-sées antérieurement en donnant des exemples d’épreuves faites sur des fermes enfonte combinée au fer comparées à des fermes en fonte ordinaire, et ou les résis-tances ont été dans le rapport de 33,25 à 51,5.
Plusieurs des principaux maîtres de forges de l’Écosse ayant acquis des licencespour l’exploitation de cette invention, ont fait aux usines de Dundy van une sérietrès-étendue d’expériences sur différents composés avec les fontes de cette localité.La charge de rupture moyenne pour la fonte ordinaire de Dundyvan, en barres de6 centimètres carrés, 451, et 0 m G86 de distance entre les appuis, a été trouvéeexpérimentalement pour la fonte n° 1, 389 t. 92 ; pour la fonte n° 2, 419 k - 85; pourla fonte n° 3, 404k- 43 . La même fonte, n° 1 , avec 14 k- si de rognures de fer auquintal, a exigé 650k- 17 pour sa rupture; et la fonte n° 2, avec 13 k - 15 derognures, a donné un résultat de 634 k - 37.
La grande différence dans la texture du fer malléable et celle de la fonte, et lamanière observée dont le premier se comporte à une chaleur intense, a fait croirependant longtemps que toute tentative , pour opérer une semblable combinaison,consisterait en un simple mélange mécanique partiel, jusqu’au moment où M. Stir-ling a démontré que le fer forgé entrait en fusion dans la fonte et s’y combinaitchimiquement. La combinaison est parfaite, et il y a toujours homogénéité com-plète quand on prend les précautions convenables pour le mélange.
FIN DU TOME SEPTIÈME.