PUBLICATION INDUSTRIELLE.
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par ses deux extrémités en a et b au levier en fer I, lequel a son pointd’appui sur le tourillon ou goujon c et se termine d’un bout par une bouleJ faisant contre-poids, qui tend sans cesse à serrer le frein, et de l’autrepar une longue tige 1' à laquelle s’adapte la tringle verticale K.
Il résulte de cette disposition, que lorsque la caisse que l’on veut des-cendre est attachée à l’une des cordes F, si on tire la tringle, comme poursoulever le contre poids, le frein se détend , par suite la poulie G devientlibre, elle peut alors tourner, ainsi que le tambour, et la caisse descendnaturellement par son propre poids. Mais afin que ce mouvement descen-sionnel ne se fasse pas trop rapidement, l’homme chargé du service a lesoin de ne tirer la tringle que très-peu, afin de faire en sorte que le contre-poids J ait toujours une certaine action sur le frein, pour produire unfrottement suffisant contre la surface de la poulie à gorge, sans néanmoinsl’arrêter complètement.
Si par inattention ou par toute autre cause, l’ouvrier abandonnait latringle pendant l’opération, il ne pourrait rien arriver de fâcheux , puis-qu’alors le contre-poids devenu libre agirait complètement sur le frein etne tarderait pas, par suite, à arrêter la rotation de la poulie et du tambour,et par conséquent la marche de la caisse.
Ainsi, on voit que M. Rudler a réellement, par ce mécanisme, renverséle système ordinaire des freins appliqués sur les treuils ou les grues pro-pres à élever ou à descendre les charges , puisqu’au lieu de faire agir lefrein par l’homme chargé du service, lorsque le fardeau suspendu à lacorde est abandonné à lui-même, c’est au contraire le levier à contre-poidsqui fonctionne et modère la rapidité de la descente qu’il peut même arrê-ter complètement. De sorte que l’on prévient véritablement les accidents.
Une telle disposition est d’autant plus heureuse qu’elle n’occasionne au-cune perte de temps, puisque lorsque l’une des cordes descend avec lacharge, l’autre monte en même temps ; nous la croyons susceptible d’êtreemployée avec avantage dans bien des établissements industriels.
GRAISSE POUR LES DENTS EN BOIS DES ENGRENAGES.
Les dents en bois des engrenages se conservent parfaitement en les graissant avecdu suif mélangé de 1/10 de poudre de verre passée par un tamis très-fin. On remar-quait en démontant un moulin qui avait marché continuellement pendant 9 ans, queles dents graissées de cette manière étaient parfaitement bien conservées; les dentsde la roue en fonte étaient polies, mais pas attaquées, ce qui n’arrive pas avec lagraisse ordinaire qui oblige à changer les dents en bois tous les 4 à 5 ans, et rempla-cer les roues en fonte, ( Journal polytechnique de Dingler. )
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